Je suis Vanille, une femme, une esclave goréenne. J'ai grandi sur une île isolée de la réalité de Gor, où mes tuteurs aimants m'ont élevées afin que je devienne une femme accomplie. Un raid, un kidnapping et me voilà projetée dans ce monde dont je ne connaissais rien...
mercredi 7 août 2013
Raconte-moi...
Stain, d'où viens-tu, ces marques, tes yeux sensibles ?
Je ne suis pas très bavard, tu le sais bien Vanille, même si ici, je fais l'effort surhumain de te causer d'une manière un peu plus narrative. C'est pas mon truc de faire des verbiages. La jungle est mon domaine, c'est mon milieu naturel et c'est là que je m'y sens le mieux. Tu as pu le constater, mes yeux détestent la lumière vive du soleil et c'est dans la pénombre d'une forêt dense que j'évolue le mieux. Cet environnement hostile et sauvage m'a amené à côtoyer d'autres êtres et parfois, à 'collaborer' avec eux en y laissant quelques marques indélébiles. Ces scarifications sont les signes distinctifs d'une tribu de Wes, façon de dire que j'étais un peu leur 'animal sacré'. Oui, elles sollicitaient de temps en temps ma compagnie tout en gardant ma sauvagerie à l'état brut, un jouet explosif. Ça ne m'a plu qu'un temps et c'est un peu pour cela que je garde la gentes féminine à l'écart de moi maintenant.
lundi 5 août 2013
[Rp] - Un nouveau collier.
Drakkon Constantine sourit doucement. Il retrouve sa belle blonde souvent avec ce visage inquiet ces derniers temps et la caresse sur son épaule est un moyen de l'apaiser " Tu es en forme Mine... une épreuve t'attends aujourd'hui."
Etmanetoh salue sur son passage "Tal bro, tal fille."
Vanille ferme un instant les yeux pour savourer la caresse sur sa joue, un léger sourire tracé sur ses lèvres. La jeune femme se fige presque, tel un chaton sous l'influence d'un adulte. Elle ouvre son regard sur lui, perdant son sourire pour froncer les sourcils " Une épreuve ? " elle lance un regard vers le commandant qui passe et le salue " Nidan maître "
Drakkon Constantine: Une épreuve Ai * dodelinant du menton et venant effleurer l'épaule de la Kajira pour lui indiquer de se redresser. Il attends que le corps se redresse pour venir cercler le cou dénudé de ses mains, révélation de ce qui va se passer dans les Enhs suivantes " Ton cou ne porte plus ma marque... c'est limite une insulte à ma vue depuis quelques jours... et je compte bien réparer ça dès à présent, suis-moi. "
Vanille se redresse au subtil ordre de son maître, levant un peu le menton comme sa main glisse autour de son cou. Elle étire un sourire, presque rassurée par ce geste possessif. Enfin, elle élargi ses lèvres dans un soulagement apparent " Mon cou se langui de ton collier... mon Maître. Ceci ne sera pas une épreuve. " elle vient se coller à lui, levant le visage sur lui, sa main agrippant sa ceinture " Je me sens nue sans cet objet. "chuchote-t-elle.
Drakkon Constantine se met en route, direction la forge et la chaleur de l'endroit.
Drakkon Constantine agite l'index pour que Vanille s'approche de lui. L'endroit et l'ambiance n'est pas vraiment celle de la pose du premier collier. Il décide de ne pas faire subir pour la troisième fois toute la litanie du maître prenant possession de son esclave même si le principe de la pause du collier reste la même. Le brand que la fille porte sur la cuisse fait de la Blonde définitivement l'esclave de Flow et la pose du collier n'est que la finalité d'une capture qui se finit bien. Il claque des doigts vers le sol en demandant à sa kajira de s'agenouiller.
Vanille suit son maître paisiblement, ouvrant légèrement les lèvres sous la chaleur accablante de la pièce. Elle n'est jamais venue à l'intérieur et c'est quand même secouée d'un frisson qu'elle fera ses premiers pas dans cette zone tant redoutée des femmes. Elle ira se planter face à son Maître et demandera " mon Maître va... sceller le collier ? " elle viendra s'agenouiller face à Flow, glissant lentement son corps vers le sol qui semble l'endroit le plus frais.
Drakkon Constantine acquiesce doucement. Il dégage de sa ceinture le collier qu'il a demandé à Traxx pour l'occasion. C'est finalement la raison de ce temps perdu à laisser sa Kajira sans cuir autour du cou. Il aurait pu lui donner un des anciens collar de Farad, le sceau de leur ancien camp ornant l'objet comme un signe de son origine mais il avait décidé quelques jours plus tôt qu'ils devaient désormais intégrer leur nouvelle cité. Il se penchait face à elle et venait lui désigner le collar. Le mélange de cuir et de fer tressé étaient un ornement assez gracieux d'un collier féminin. Le scellé était d'une finesse propres aux esclaves femelles et l'index du Marchand désignait le blason de Tidra gravé dans le cuir et suivait le cheminement de cuir jusqu'à révéler la trace du symbole de Flow sur une plaque métallique cerclant le bijou " L'honoreras-tu autant que celui de Farad Mine... ? * il vient de nouveau caresser le symbole de Tidra * auras-tu la même fidélité à son nom que pour notre ancien camp ? "
Vanille le détaille avec insistance, suivant ses gestes alors que son regard se pose sur l'objet qui va bientôt enserrer son cou... elle se penche un peu en avant, cambrant son corps gracile et regardant mieux les signes qui ornent le collier. Elle est attentive aux paroles de Flow, relevant ce regard vert qui caractérise si bien la fratrie vers lui et, doucement, elle sourira " C'est mon Maître que j'honore en portant ce collier. Cette fille respecte les choix de son Maître et sera fière de le porter. " elle se redresse un peu, rassemblant sa longue chevelure qu'elle entortille adroitement au dessus de sa tête... elle ira chercher une petite tige de métal qu'elle utilise pour garder le tout relevé. Sa nuque ainsi dégagée, son maître aura tout le loisir de contempler son travail. " Je suis prête mon Maître. " elle lui lance un sourire charmeur, un peu fébrile.
Drakkon Constantine avance les mains avec une extrême délicatesse. Ses doigts positionnant le collier caressent l'épiderme démuni du symbole qui ornait son cou jusqu'à cet instant. Il n'a de cesse de faire parcourir sa main de la carotide au menton, tournant le collier de manière à placer le verrou vers l'avant. Les deux lanières sont poussées l'une vers l'autre et on entend la pression du métal entremêlé dans le cuir qui lentement se voûte pour s'ajuster à la taille du cou gracile. L'objet semble avoir été choisi de circonstances, la dernière partie du collier en cuir souple sert à ajuster le bijou à la taille exacte de ce qu'il va décorer. Le lock est enfoncé de manière à ce que seul un doigt puisse passer entre l'épiderme et le métal... la fraîcheur de l'objet contrastant avec cette peu tiède qui se fait recouvrir. Le marchand se penche sur sa Girl, silencieux... presque concentré dans ce qui est malgré tout un instant symbolique. La boucle pressant sur le lock viendra percer la lanière dans un bruit sourd de cadenas qui se ferme et une rondelle se tournant jusqu'à un second cliquetis est le signe que le collar vient d'être verrouillé définitivement sur le cou de la fille.
Vanille glisse ses prunelles pétillantes sur lui alors qu'il se baisse vers elle... elle le regarde encore un peu, mais alors que le toucher glacial du métal sur sa peau vient se faire sentir, elle fermera les paupières dans une attitude de total abandon. Elle savoure ce moment et trace mentalement les moindres gestes de son Maître. Elle bouge à peine, penchant légèrement la tête sur le coté pour lui faciliter un mouvement ou un autre, entrouvrant les lèvres pour expulser sa respiration devenue saccadée tant l'émotion la submerge. Elle avait eu si peur de se savoir nue, sans collier... elle avait tenté de cacher sa nuque désertée par le terrible lien de métal et de cuir. Vanille retient un moment sa respiration tandis qu'il s'apprête à verrouiller l'attache, se penchant un peu en avant alors que ses mains viennent maladroitement se poser sur les cuisse du marchand. Elle murmurera quelques mots, dans un souffle " Cette girl est à toi, mon Maître.. comme avant et pour toujours. "
Drakkon Constantine vient délicatement entourer le visage de l'esclave de ses deux paumes, l'obligeant à lever le regard sur le sien. Il sourit doucement, malgré tout ému et lui répète doucement " Cette Girl m'appartient... pour toujours... et je te protégerai. " Il se baissait et venait effleurer ses lèvres, sa façon de marquer l'instant et de lui faire comprendre que la redondance du geste n'en enlevait pas la valeur. Il entourait finalement ses bras autour du corps gracile et venait doucement la serrer contre lui. Il répétait d'une façon cette fois plus assourdie, comme s'il se faisait aussi la promesse " Je te protégerai... "
Vanille laisse échapper un petit soupire exquis alors que ses mains prennent son visage en coupe, lui faisant ouvrir les paupières pour qu'elle puisse plonger son regard émeraude dans le sien. Elle l'observe un instant, étonnée une fraction de seconde de se retrouver si près de lui. Vanille lève un peu le visage, accueillant les lèvres du marchant sur les siennes en un doux baiser. Ce qu'elle aime ça, ce subtil jeu entre leurs lèvres. Elle l'écoute, sa langue glissant sur sa lip comme pour prolonger le goût " Ta girl t'aime... mon Maître. La mort sera le seul moyen de me séparer de toi. "
Drakkon Constantine fondait littéralement pour ce havre de douceur qu'il tenait entre ses mains. L'esclave n'en avait pas conscience mais elle était comme un besoin vital pour un marchand bien souvent trop agité. Ils l'avaient vécu bien trop souvent... Flow était une pile qui démarrait au quart de tour et qui partait en furie pour des détails anodins. Elle avait toujours su le calmer par des petits gestes du quotidien et cet amour qu'il lisait dans chacun de ses regards. Sa main lui caressait la joue comme une promesse qu'il ne pouvait pas forcement tenir. Peut-être un jour la vendrait-il... peut-être un jour la tuerait-il... mais à cette Inhs I, il était son possesseur et le regard empli de fierté " Allons-y Mine... j'entends de l'agitation dans la cité, peut-être va-t-on enfin tuer ce Torvi qui nous attaque sans cesse. "
Vanille se ressaisi et sort un peu de son petit nuage... cette bulle dans laquelle elle s'était enfermée, elle et son Maître. Elle lui lance un sourire plus franc, plus charmeur, se redressant " oui mon Maître. "
Drakkon Constantine saisissait un morceau de tissu qu'il semblait avoir planqué dans sa ceinture. Sa main s'ouvrant révélait un morceau des soies que Vanille portait quand elle s'était faite enlever. Cela faisait partie des affaires que le dénommé Ash lui avait rapporté... le lambeau de ce collar qu'elle avait retiré... sa sarbacane et les vestiges d'un habit de plaisir qui n'avait plus que valeur symbolique. Le tissu était glissé entre la peau de l'esclave et le collier, noué avec soin pour que le tissu transparent s'affiche aux yeux de tous.
Vanille fait une légère moue quand il parlera du Haut Jarl d'Einar... elle lui avait servi de la nourriture et l'autre, il aurait voulu qu'elle écarte les cuisses. Elle reporte son attention sur le minuscule lien rouge qu'il attache à son collier, levant un regard interrogateur pour enfin murmurer " Soies rouges ? " souriant doucement vers Flow.
Drakkon Constantine: Soie Rouge * dodelinant du menton * avec toutes les responsabilités que cela implique. Tu iras à la première esclave de Traxx si tu as besoin d'aide pour t'en adapter dans les murs d'une cité... cela n'a plus la même signification que dans un camp nomade " Il se penche sur elle et la saisit par le collier " Et cela implique de montrer et me faire savourer tout ce que tu pourras apprendre. "
Vanille retient un instant sa respiration comme il la saisit par le collier, ses prunelles allant plonger sur lui avec une légère lueur de panique. Elle clignera des paupières pour en chasser cette crainte tout en hochant le tête " Oui mon Maître, je... j'apprendrai avec feu. " La girl baisse un instant les yeux, fuyant son regard et tout en demandant pour s'assurer " Je... je ne suis donc plus restreinte à ton seul plaisir ? " sa question terminant dans un murmure.
Drakkon Constantine secoue le visage dans la négative.. Il considérait que la restriction n'était plus de mise dans une cité et il levait celle de son esclave dès à présent . Ca ne voulait pas dire qu'il l'offrait en pâture à toutes les paluches de Gor, il avait depuis un certain temps observé l'esclave qui montrait une assez bonne intelligence pour savoir refuser avec subtilité ce qu'elle n'acceptait pas. Il venait doucement approcher son visage du sien, ses lèvres caressant les siennes " Apprends... prends de chacun et de chaque rencontre... savoures ce que ceux qui ont à te donner t'offrent... et je sais que tu sauras rejeter avec toute la finesse d'une Girl de Head Merchant les abuseurs de ton charme... " Il lui mord la lèvre inférieure par jeu, ses dents perçant légèrement le charnu dans un mime de baiser d'esclave " Tu es à moi... et mon plaisir sera de t'appeler dans mes bras si l'envie m'agite."
Vanille le regarde avec un peu d'appréhension et elle savait très bien qu'ici, les esclaves apprenaient toutes à céder aux plaisir des libres. Toutes, elles savaient séduire le plus bourru des hommes. Elle, elle se sentait encore innocente et inexpérimentée et son Maître lui ouvrait la voie pour qu'elle s'aventure sur le chemin de cette éducation. Vanille est maline, et accueillant le baiser mordant du marchand, elle se promet de garder cette fraîcheur qui fait d'elle une exception... ce petit fruit défendu que les gens ont envie de s'accaparer " Oui mon Maître " murmure-t-elle " Je serai la framboise parmi le panier de fraises. " elle étire un sourire coquin, se rendant compte qu'elle a utilisé des mots venant de la terre, des mots que sa mère utilisait... Elle redresse fièrement la tête, offrant un cou garni de son collier, le regard promettant d'être cette petite fraîcheur sensuelle parmi les chaleureuses du Tahari.
Drakkon Constantine captait dans le regard de sa blonde qu'elle comprenait clairement le message. Il n'attendait pas d'elle qu'elle s'ajuste au moule... mais qu'elle prenne tout le parfum subtil des fraises pour rendre sa framboise parfaite.
Etmanetoh salue sur son passage "Tal bro, tal fille."
Vanille ferme un instant les yeux pour savourer la caresse sur sa joue, un léger sourire tracé sur ses lèvres. La jeune femme se fige presque, tel un chaton sous l'influence d'un adulte. Elle ouvre son regard sur lui, perdant son sourire pour froncer les sourcils " Une épreuve ? " elle lance un regard vers le commandant qui passe et le salue " Nidan maître "
Drakkon Constantine: Une épreuve Ai * dodelinant du menton et venant effleurer l'épaule de la Kajira pour lui indiquer de se redresser. Il attends que le corps se redresse pour venir cercler le cou dénudé de ses mains, révélation de ce qui va se passer dans les Enhs suivantes " Ton cou ne porte plus ma marque... c'est limite une insulte à ma vue depuis quelques jours... et je compte bien réparer ça dès à présent, suis-moi. "
Vanille se redresse au subtil ordre de son maître, levant un peu le menton comme sa main glisse autour de son cou. Elle étire un sourire, presque rassurée par ce geste possessif. Enfin, elle élargi ses lèvres dans un soulagement apparent " Mon cou se langui de ton collier... mon Maître. Ceci ne sera pas une épreuve. " elle vient se coller à lui, levant le visage sur lui, sa main agrippant sa ceinture " Je me sens nue sans cet objet. "chuchote-t-elle.
Drakkon Constantine se met en route, direction la forge et la chaleur de l'endroit.
Drakkon Constantine agite l'index pour que Vanille s'approche de lui. L'endroit et l'ambiance n'est pas vraiment celle de la pose du premier collier. Il décide de ne pas faire subir pour la troisième fois toute la litanie du maître prenant possession de son esclave même si le principe de la pause du collier reste la même. Le brand que la fille porte sur la cuisse fait de la Blonde définitivement l'esclave de Flow et la pose du collier n'est que la finalité d'une capture qui se finit bien. Il claque des doigts vers le sol en demandant à sa kajira de s'agenouiller.
Vanille suit son maître paisiblement, ouvrant légèrement les lèvres sous la chaleur accablante de la pièce. Elle n'est jamais venue à l'intérieur et c'est quand même secouée d'un frisson qu'elle fera ses premiers pas dans cette zone tant redoutée des femmes. Elle ira se planter face à son Maître et demandera " mon Maître va... sceller le collier ? " elle viendra s'agenouiller face à Flow, glissant lentement son corps vers le sol qui semble l'endroit le plus frais.
Drakkon Constantine acquiesce doucement. Il dégage de sa ceinture le collier qu'il a demandé à Traxx pour l'occasion. C'est finalement la raison de ce temps perdu à laisser sa Kajira sans cuir autour du cou. Il aurait pu lui donner un des anciens collar de Farad, le sceau de leur ancien camp ornant l'objet comme un signe de son origine mais il avait décidé quelques jours plus tôt qu'ils devaient désormais intégrer leur nouvelle cité. Il se penchait face à elle et venait lui désigner le collar. Le mélange de cuir et de fer tressé étaient un ornement assez gracieux d'un collier féminin. Le scellé était d'une finesse propres aux esclaves femelles et l'index du Marchand désignait le blason de Tidra gravé dans le cuir et suivait le cheminement de cuir jusqu'à révéler la trace du symbole de Flow sur une plaque métallique cerclant le bijou " L'honoreras-tu autant que celui de Farad Mine... ? * il vient de nouveau caresser le symbole de Tidra * auras-tu la même fidélité à son nom que pour notre ancien camp ? "
Vanille le détaille avec insistance, suivant ses gestes alors que son regard se pose sur l'objet qui va bientôt enserrer son cou... elle se penche un peu en avant, cambrant son corps gracile et regardant mieux les signes qui ornent le collier. Elle est attentive aux paroles de Flow, relevant ce regard vert qui caractérise si bien la fratrie vers lui et, doucement, elle sourira " C'est mon Maître que j'honore en portant ce collier. Cette fille respecte les choix de son Maître et sera fière de le porter. " elle se redresse un peu, rassemblant sa longue chevelure qu'elle entortille adroitement au dessus de sa tête... elle ira chercher une petite tige de métal qu'elle utilise pour garder le tout relevé. Sa nuque ainsi dégagée, son maître aura tout le loisir de contempler son travail. " Je suis prête mon Maître. " elle lui lance un sourire charmeur, un peu fébrile.
Drakkon Constantine avance les mains avec une extrême délicatesse. Ses doigts positionnant le collier caressent l'épiderme démuni du symbole qui ornait son cou jusqu'à cet instant. Il n'a de cesse de faire parcourir sa main de la carotide au menton, tournant le collier de manière à placer le verrou vers l'avant. Les deux lanières sont poussées l'une vers l'autre et on entend la pression du métal entremêlé dans le cuir qui lentement se voûte pour s'ajuster à la taille du cou gracile. L'objet semble avoir été choisi de circonstances, la dernière partie du collier en cuir souple sert à ajuster le bijou à la taille exacte de ce qu'il va décorer. Le lock est enfoncé de manière à ce que seul un doigt puisse passer entre l'épiderme et le métal... la fraîcheur de l'objet contrastant avec cette peu tiède qui se fait recouvrir. Le marchand se penche sur sa Girl, silencieux... presque concentré dans ce qui est malgré tout un instant symbolique. La boucle pressant sur le lock viendra percer la lanière dans un bruit sourd de cadenas qui se ferme et une rondelle se tournant jusqu'à un second cliquetis est le signe que le collar vient d'être verrouillé définitivement sur le cou de la fille.
Vanille glisse ses prunelles pétillantes sur lui alors qu'il se baisse vers elle... elle le regarde encore un peu, mais alors que le toucher glacial du métal sur sa peau vient se faire sentir, elle fermera les paupières dans une attitude de total abandon. Elle savoure ce moment et trace mentalement les moindres gestes de son Maître. Elle bouge à peine, penchant légèrement la tête sur le coté pour lui faciliter un mouvement ou un autre, entrouvrant les lèvres pour expulser sa respiration devenue saccadée tant l'émotion la submerge. Elle avait eu si peur de se savoir nue, sans collier... elle avait tenté de cacher sa nuque désertée par le terrible lien de métal et de cuir. Vanille retient un moment sa respiration tandis qu'il s'apprête à verrouiller l'attache, se penchant un peu en avant alors que ses mains viennent maladroitement se poser sur les cuisse du marchand. Elle murmurera quelques mots, dans un souffle " Cette girl est à toi, mon Maître.. comme avant et pour toujours. "
Drakkon Constantine vient délicatement entourer le visage de l'esclave de ses deux paumes, l'obligeant à lever le regard sur le sien. Il sourit doucement, malgré tout ému et lui répète doucement " Cette Girl m'appartient... pour toujours... et je te protégerai. " Il se baissait et venait effleurer ses lèvres, sa façon de marquer l'instant et de lui faire comprendre que la redondance du geste n'en enlevait pas la valeur. Il entourait finalement ses bras autour du corps gracile et venait doucement la serrer contre lui. Il répétait d'une façon cette fois plus assourdie, comme s'il se faisait aussi la promesse " Je te protégerai... "
Vanille laisse échapper un petit soupire exquis alors que ses mains prennent son visage en coupe, lui faisant ouvrir les paupières pour qu'elle puisse plonger son regard émeraude dans le sien. Elle l'observe un instant, étonnée une fraction de seconde de se retrouver si près de lui. Vanille lève un peu le visage, accueillant les lèvres du marchant sur les siennes en un doux baiser. Ce qu'elle aime ça, ce subtil jeu entre leurs lèvres. Elle l'écoute, sa langue glissant sur sa lip comme pour prolonger le goût " Ta girl t'aime... mon Maître. La mort sera le seul moyen de me séparer de toi. "
Drakkon Constantine fondait littéralement pour ce havre de douceur qu'il tenait entre ses mains. L'esclave n'en avait pas conscience mais elle était comme un besoin vital pour un marchand bien souvent trop agité. Ils l'avaient vécu bien trop souvent... Flow était une pile qui démarrait au quart de tour et qui partait en furie pour des détails anodins. Elle avait toujours su le calmer par des petits gestes du quotidien et cet amour qu'il lisait dans chacun de ses regards. Sa main lui caressait la joue comme une promesse qu'il ne pouvait pas forcement tenir. Peut-être un jour la vendrait-il... peut-être un jour la tuerait-il... mais à cette Inhs I, il était son possesseur et le regard empli de fierté " Allons-y Mine... j'entends de l'agitation dans la cité, peut-être va-t-on enfin tuer ce Torvi qui nous attaque sans cesse. "
Vanille se ressaisi et sort un peu de son petit nuage... cette bulle dans laquelle elle s'était enfermée, elle et son Maître. Elle lui lance un sourire plus franc, plus charmeur, se redressant " oui mon Maître. "
Drakkon Constantine saisissait un morceau de tissu qu'il semblait avoir planqué dans sa ceinture. Sa main s'ouvrant révélait un morceau des soies que Vanille portait quand elle s'était faite enlever. Cela faisait partie des affaires que le dénommé Ash lui avait rapporté... le lambeau de ce collar qu'elle avait retiré... sa sarbacane et les vestiges d'un habit de plaisir qui n'avait plus que valeur symbolique. Le tissu était glissé entre la peau de l'esclave et le collier, noué avec soin pour que le tissu transparent s'affiche aux yeux de tous.
Vanille fait une légère moue quand il parlera du Haut Jarl d'Einar... elle lui avait servi de la nourriture et l'autre, il aurait voulu qu'elle écarte les cuisses. Elle reporte son attention sur le minuscule lien rouge qu'il attache à son collier, levant un regard interrogateur pour enfin murmurer " Soies rouges ? " souriant doucement vers Flow.
Drakkon Constantine: Soie Rouge * dodelinant du menton * avec toutes les responsabilités que cela implique. Tu iras à la première esclave de Traxx si tu as besoin d'aide pour t'en adapter dans les murs d'une cité... cela n'a plus la même signification que dans un camp nomade " Il se penche sur elle et la saisit par le collier " Et cela implique de montrer et me faire savourer tout ce que tu pourras apprendre. "
Vanille retient un instant sa respiration comme il la saisit par le collier, ses prunelles allant plonger sur lui avec une légère lueur de panique. Elle clignera des paupières pour en chasser cette crainte tout en hochant le tête " Oui mon Maître, je... j'apprendrai avec feu. " La girl baisse un instant les yeux, fuyant son regard et tout en demandant pour s'assurer " Je... je ne suis donc plus restreinte à ton seul plaisir ? " sa question terminant dans un murmure.
Drakkon Constantine secoue le visage dans la négative.. Il considérait que la restriction n'était plus de mise dans une cité et il levait celle de son esclave dès à présent . Ca ne voulait pas dire qu'il l'offrait en pâture à toutes les paluches de Gor, il avait depuis un certain temps observé l'esclave qui montrait une assez bonne intelligence pour savoir refuser avec subtilité ce qu'elle n'acceptait pas. Il venait doucement approcher son visage du sien, ses lèvres caressant les siennes " Apprends... prends de chacun et de chaque rencontre... savoures ce que ceux qui ont à te donner t'offrent... et je sais que tu sauras rejeter avec toute la finesse d'une Girl de Head Merchant les abuseurs de ton charme... " Il lui mord la lèvre inférieure par jeu, ses dents perçant légèrement le charnu dans un mime de baiser d'esclave " Tu es à moi... et mon plaisir sera de t'appeler dans mes bras si l'envie m'agite."
Vanille le regarde avec un peu d'appréhension et elle savait très bien qu'ici, les esclaves apprenaient toutes à céder aux plaisir des libres. Toutes, elles savaient séduire le plus bourru des hommes. Elle, elle se sentait encore innocente et inexpérimentée et son Maître lui ouvrait la voie pour qu'elle s'aventure sur le chemin de cette éducation. Vanille est maline, et accueillant le baiser mordant du marchand, elle se promet de garder cette fraîcheur qui fait d'elle une exception... ce petit fruit défendu que les gens ont envie de s'accaparer " Oui mon Maître " murmure-t-elle " Je serai la framboise parmi le panier de fraises. " elle étire un sourire coquin, se rendant compte qu'elle a utilisé des mots venant de la terre, des mots que sa mère utilisait... Elle redresse fièrement la tête, offrant un cou garni de son collier, le regard promettant d'être cette petite fraîcheur sensuelle parmi les chaleureuses du Tahari.
Drakkon Constantine captait dans le regard de sa blonde qu'elle comprenait clairement le message. Il n'attendait pas d'elle qu'elle s'ajuste au moule... mais qu'elle prenne tout le parfum subtil des fraises pour rendre sa framboise parfaite.
(photographie à venir - si j'arrive à choper Drak pour la tof)
jeudi 1 août 2013
[Rp] Comment mettre Vanille en rage.
Leinjan Aries inspecte la prisonnière, le visage impénétrable.
Vanille reste prostrée là, sans bouger. Elle a bien sûr senti la présence de la panther et c'est en levant la tête lentement qu'elle lui lancera un regard noir.
Leinjan Aries pose deux bols sur le sol près des barreaux. L'un plein d'eau et l'autre d'un ragout.
Vanille la regarde faire, sans lâcher un mot... elle est frustrée, en colère et toujours aussi affaiblie... son corps n'a pas eu le temps de récupérer de son long voyage... elle tendra le cou pour jeter un oeil vers les bols, humant doucement le fumet qui provient de l'un des deux. Bordel, elle meurt de faim. Alors, avec des gestes lents, elle prend le bol de ragoût... elle l'approche de ses lèvres et renifle encore une fois... Mais vanille ne veut pas manger face à elle et pour la défier, elle dépose le bol dans un coin de la cage... allant la fixer sans émotions.
Leinjan Aries s'assoit tranquillement. "Mange. Je t'apporterai une cuvette pour que tu puisses pisser, et une autre remplie d'eau pour te laver. Une fois que tu auras mangé."
Vanille entrouvre les lèvres et laisse passer l'air dans un léger sifflement d'agacement, plissant des yeux comme elle ne lâche pas la panther des yeux. Son regard émeraude, habituellement illuminé de pépites or, est ici, sombre et chargé de colère. Vanille passera lentement la main sur sa nuque, sous les cheveux... pouah... l'air est lourd et il y a trop d'humidité... elle se sent pouasseuse " Je veux prendre un bain dans l'eau clair d'une rivière... ta cage pue... comment veux-tu que je mange ici ? " elle regarde le bol de ragoût, ayant l'eau à la bouche tout de même.
Leinjan Aries: Je jetterai un seau d'eau tout à l'heure. La cage puera moins. Mais cela ne servira à rien si tu es sale." Elle continue à attendre comme si attendre devant une cage était l'unique but de sa vie.
Vanille serre les dents et pivote un peu sur le sol, allant lui tourner le dos... elle attrape le bol de ragoût et vérifiera la chaleur... hum ça va, c'est froid... elle mangera doucement, prenant le temps de bien mâcher et lançant des regards à Leinjan par dessus son épaule " Tu te débrouilles. Mais moi, je veux me baigner dans l'eau courante. " dit-elle d'un ton froid. Elle lui tourne le dos à nouveau, continuant son... festin pour nourrir son corps fragile.
Leinjan Aries continue son attente patiente.
Vanille mange, elle prend son temps... son corps tremblant de colère comme ça l'agace que cette panther n'aie rien d'autre à foutre que de la regarder manger. Ben si ça la diverti, elle va ralentir la cadence, mâchant au moins dix fois un bout de viande " T'as rien d'autre de mieux à faire ? Je sais pas moi, trouve moi un savon et une idée pour que je me baigne dans la rivière " Elle lâche un soupire, malgré sa lenteur de tortue, elle arrive au bout de son bol. Vanille le dépose près d'elle et se cambre, s'étire pour prendre celui d'eau, son regard vert lançant des éclairs vers leinjan.
Leinjan Aries continue à attendre sans un mot, changeant simplement de position une fois de temps en temps.
Vanille boit doucement l'eau, ne la trouvant même pas bonne... raah elle aurait aimé l'aromatiser avec un peu de jus de larma. Elle regarde Leinjan et serre le bol vide entre ses doigts, faisant blanchir ses jointures " Mais qu'est-ce que tu attends là au juste ?! " elle s'énerve, voir cette panther, assise à la regarder comme si elle était un drôle d'animal... et en plus sans dire un mot, ça la foutait mal à l'aise. Et réagissant à cette frustration et colère, perdant le contrôle alors que cette femelle lui fout les chocottes, elle lui balance le bol à la tronche.
Leinjan Aries détourne partiellement le coup par un geste réflexe mais reçoit tout de même le bol sur la tempe, et est aspergée de gouttes d'eau. Tâte son front pour vérifier qu'il n'y a pas de coupure et pour laisser passer le petit éclair de douleur. Elle prend une inspiration puis va chercher les deux bols qu'elle emporte.
Vanille la regarde un instant, un sourire de triomphe sur le coin de ses lèvres... elle a fait mouche, l'a touchée. Vanille s'attend à ce que la fille s'énerve ou au moins émette une protestation... mais rien, elle reste là, figée comme une statue à la regarder... grrr ça la fout encore plus en colère, son sang ne fait qu'un tour et elle se met à hurler " MAIS VA-T-EN ! QUE VEUX-TU ? " son corps se tend sous la colère et cherche autre chose à balancer. Vanille stoppe tout mouvement comme Leinjan se dresse, prend les bols et s'en va... elle respire profondément, son coeur battant la chamade, fixant l'ouverture de la grotte avec un air hagard.
Leinjan Aries revient chargée d'affaires: deux seaux, une jatte remplie de nourriture et deux cruchons de terre cuite qu'elle dépose contre la cage.
Vanille se colle contre les barreaux, regardant la panther revenir à nouveau. Elle la suit du regard, épiant ses moindres faits et gestes. Vanille montre les seaux et dit " et je pisse au travers de la grille ? " sifflant de colère.
Leinjan Aries: "Il y a de quoi manger et boire pour deux jours. D'ici là, Elka devrait être rentrée." A l'exclamation, elle montre l'un des seaux vides qu'elle a apporté "exact."
Vanille éclate de colère et tape contre le barreau, se faisant mal au poignet comme elle a bien sûr, tapé de travers " Tu te fous de moi ?! " hurle-t-elle avec rage, son regard devenu aussi sombre que le vert de la foret la plus dense " Je ne suis pas une sauvage... sois un peu humaine ! " elle se met à tourner dans sa cage et pointe les doigts vers les cruchons " qu'est-ce ? " ne cessant de s'agiter tel un larl dangereux.
Leinjan Aries: "de l'eau avec quelques gouttes de vin pour la conservation. Si tu fais attention tu as de quoi tenir plusieurs jours."
Vanille tourne en rond, affolée et en colère... deux jours... quoi ? Elle va se retrouver seule ici pendant deux jours? Elle ne cesse de lancer des regards de haine vers Leinjan, surveillant les cruchons à chaque passage. Puis, elle se décidera à les prendre dans la cage, ne voulant pas que l'autre tarée change d'avis. " Deux jours ? Vous feriez mieux de me laisser sortir d'ici " dit-elle d'une voix non contrôlée, vibrante de frustration " Elle stoppe et prend le seau vide, essayant tout de même de la passer à travers un barreau... tsss, ça ne passe pas... le déposant au sol. Vanille se redresse et, debout face à elle, elle fixe la panther " Je vois bien que t'es pas une fan des bains... t'es noire de suie. " elle ricane et glisse son regard sur le corps de la fille.
Leinjan Aries: je pars. Espère le retour de quelqu'un avant la fin de tes vivres..."
Vanille la regarde partir sans dire un mot, elle se retourne pour lancer un regard à travers sa cage. La girl est dépitée et à bout, et lâchant un piteux soupire, elle ira s'allonger.
Vanille reste prostrée là, sans bouger. Elle a bien sûr senti la présence de la panther et c'est en levant la tête lentement qu'elle lui lancera un regard noir.
Leinjan Aries pose deux bols sur le sol près des barreaux. L'un plein d'eau et l'autre d'un ragout.
Vanille la regarde faire, sans lâcher un mot... elle est frustrée, en colère et toujours aussi affaiblie... son corps n'a pas eu le temps de récupérer de son long voyage... elle tendra le cou pour jeter un oeil vers les bols, humant doucement le fumet qui provient de l'un des deux. Bordel, elle meurt de faim. Alors, avec des gestes lents, elle prend le bol de ragoût... elle l'approche de ses lèvres et renifle encore une fois... Mais vanille ne veut pas manger face à elle et pour la défier, elle dépose le bol dans un coin de la cage... allant la fixer sans émotions.
Leinjan Aries s'assoit tranquillement. "Mange. Je t'apporterai une cuvette pour que tu puisses pisser, et une autre remplie d'eau pour te laver. Une fois que tu auras mangé."
Vanille entrouvre les lèvres et laisse passer l'air dans un léger sifflement d'agacement, plissant des yeux comme elle ne lâche pas la panther des yeux. Son regard émeraude, habituellement illuminé de pépites or, est ici, sombre et chargé de colère. Vanille passera lentement la main sur sa nuque, sous les cheveux... pouah... l'air est lourd et il y a trop d'humidité... elle se sent pouasseuse " Je veux prendre un bain dans l'eau clair d'une rivière... ta cage pue... comment veux-tu que je mange ici ? " elle regarde le bol de ragoût, ayant l'eau à la bouche tout de même.
Leinjan Aries: Je jetterai un seau d'eau tout à l'heure. La cage puera moins. Mais cela ne servira à rien si tu es sale." Elle continue à attendre comme si attendre devant une cage était l'unique but de sa vie.
Vanille serre les dents et pivote un peu sur le sol, allant lui tourner le dos... elle attrape le bol de ragoût et vérifiera la chaleur... hum ça va, c'est froid... elle mangera doucement, prenant le temps de bien mâcher et lançant des regards à Leinjan par dessus son épaule " Tu te débrouilles. Mais moi, je veux me baigner dans l'eau courante. " dit-elle d'un ton froid. Elle lui tourne le dos à nouveau, continuant son... festin pour nourrir son corps fragile.
Leinjan Aries continue son attente patiente.
Vanille mange, elle prend son temps... son corps tremblant de colère comme ça l'agace que cette panther n'aie rien d'autre à foutre que de la regarder manger. Ben si ça la diverti, elle va ralentir la cadence, mâchant au moins dix fois un bout de viande " T'as rien d'autre de mieux à faire ? Je sais pas moi, trouve moi un savon et une idée pour que je me baigne dans la rivière " Elle lâche un soupire, malgré sa lenteur de tortue, elle arrive au bout de son bol. Vanille le dépose près d'elle et se cambre, s'étire pour prendre celui d'eau, son regard vert lançant des éclairs vers leinjan.
Leinjan Aries continue à attendre sans un mot, changeant simplement de position une fois de temps en temps.
Vanille boit doucement l'eau, ne la trouvant même pas bonne... raah elle aurait aimé l'aromatiser avec un peu de jus de larma. Elle regarde Leinjan et serre le bol vide entre ses doigts, faisant blanchir ses jointures " Mais qu'est-ce que tu attends là au juste ?! " elle s'énerve, voir cette panther, assise à la regarder comme si elle était un drôle d'animal... et en plus sans dire un mot, ça la foutait mal à l'aise. Et réagissant à cette frustration et colère, perdant le contrôle alors que cette femelle lui fout les chocottes, elle lui balance le bol à la tronche.
Leinjan Aries détourne partiellement le coup par un geste réflexe mais reçoit tout de même le bol sur la tempe, et est aspergée de gouttes d'eau. Tâte son front pour vérifier qu'il n'y a pas de coupure et pour laisser passer le petit éclair de douleur. Elle prend une inspiration puis va chercher les deux bols qu'elle emporte.
Vanille la regarde un instant, un sourire de triomphe sur le coin de ses lèvres... elle a fait mouche, l'a touchée. Vanille s'attend à ce que la fille s'énerve ou au moins émette une protestation... mais rien, elle reste là, figée comme une statue à la regarder... grrr ça la fout encore plus en colère, son sang ne fait qu'un tour et elle se met à hurler " MAIS VA-T-EN ! QUE VEUX-TU ? " son corps se tend sous la colère et cherche autre chose à balancer. Vanille stoppe tout mouvement comme Leinjan se dresse, prend les bols et s'en va... elle respire profondément, son coeur battant la chamade, fixant l'ouverture de la grotte avec un air hagard.
Leinjan Aries revient chargée d'affaires: deux seaux, une jatte remplie de nourriture et deux cruchons de terre cuite qu'elle dépose contre la cage.
Vanille se colle contre les barreaux, regardant la panther revenir à nouveau. Elle la suit du regard, épiant ses moindres faits et gestes. Vanille montre les seaux et dit " et je pisse au travers de la grille ? " sifflant de colère.
Leinjan Aries: "Il y a de quoi manger et boire pour deux jours. D'ici là, Elka devrait être rentrée." A l'exclamation, elle montre l'un des seaux vides qu'elle a apporté "exact."
Vanille éclate de colère et tape contre le barreau, se faisant mal au poignet comme elle a bien sûr, tapé de travers " Tu te fous de moi ?! " hurle-t-elle avec rage, son regard devenu aussi sombre que le vert de la foret la plus dense " Je ne suis pas une sauvage... sois un peu humaine ! " elle se met à tourner dans sa cage et pointe les doigts vers les cruchons " qu'est-ce ? " ne cessant de s'agiter tel un larl dangereux.
Leinjan Aries: "de l'eau avec quelques gouttes de vin pour la conservation. Si tu fais attention tu as de quoi tenir plusieurs jours."
Vanille tourne en rond, affolée et en colère... deux jours... quoi ? Elle va se retrouver seule ici pendant deux jours? Elle ne cesse de lancer des regards de haine vers Leinjan, surveillant les cruchons à chaque passage. Puis, elle se décidera à les prendre dans la cage, ne voulant pas que l'autre tarée change d'avis. " Deux jours ? Vous feriez mieux de me laisser sortir d'ici " dit-elle d'une voix non contrôlée, vibrante de frustration " Elle stoppe et prend le seau vide, essayant tout de même de la passer à travers un barreau... tsss, ça ne passe pas... le déposant au sol. Vanille se redresse et, debout face à elle, elle fixe la panther " Je vois bien que t'es pas une fan des bains... t'es noire de suie. " elle ricane et glisse son regard sur le corps de la fille.
Leinjan Aries: je pars. Espère le retour de quelqu'un avant la fin de tes vivres..."
Vanille la regarde partir sans dire un mot, elle se retourne pour lancer un regard à travers sa cage. La girl est dépitée et à bout, et lâchant un piteux soupire, elle ira s'allonger.
mardi 23 juillet 2013
Le voyage de Vanille [Last part]
Dissimulée sous son habit d'affligée, Vanille a pu parcourir un bon nombre de kilomètres parmi cette région entre le Nord et le Sud. Il y fait encore froid et malgré les chauds vêtements qui ont remplacé le suaire jaune, la girl est gagnée par la fatigue. Le relief accidenté du paysage qu'elle traverse emmène la jeune femme vers la perte, errant plus qu'elle ne voyage, se perdant au beau milieu de Gor.
Vanille n'est plus que l'ombre d'elle même, là, observant les tumultes de la rivière qu'elle s'apprête à traverser. Elle a l'allure d'une sauvage, ses longs cheveux blonds désordonnés et emmêlés, le regard vide d'espoir; elle prend un temps fou pour fixer ses armes et son sac sur elle. Elle hésite un moment, juste un léger doute quant à la réussite de ce passage, mais elle s'élance au final dans l'eau glacée. Vanille est faible et aura pas mal de difficultés pour batailler contre le courant, se voyant secouée et emportée quelques pasangs plus bas pour enfin réussir à agripper la roche de l'autre rive. Tant bien que mal, elle s'extirpe de l'eau et s'octroie un court répit pour reprendre son souffle, sa volonté d'avancer se brisant dans un sanglot de désespoir. Pourquoi fait-elle cela ? Elle n'en peut plus, elle est à bout et se demande si ceux qu'elle appelle 'les siens' la recherchent.
Après de gros efforts, elle se redresse et organise un camp à l'entrée d'une grosse, son corps tremblant de froid dans ses loques humides qu'elle porte comme vêtements. La jeune femme est épuisée, en colère, complètement seule face à elle même et la folie qui la gagne. De rage, elle enlèvera ses fringues pour les éparpiller autour du foyer, arrachant avec violence son collier ouvert qu'elle balance au fond de la grotte. Elle se fait des illusions, elle est perdue, elle est une fille errante dont le chemin se terminera sûrement par la mort.
Lentement, elle s'allongera sur son flanc, fixant les flammes jusqu'à l'endormissement. Cette nuit là sera marquée d'un sommeil profond et réparateur pour son corps meurtri qui a un grand besoin de se remettre des derniers jours de marches forcées. Mais ce ne sera pas le cas de son esprit, le mental ayant pris un coup en plus alors que des cauchemars sont venus hanter son repos. Que va-t-elle devenir ? Où va-t-elle errer ?
Vanille n'est plus que l'ombre d'elle même, là, observant les tumultes de la rivière qu'elle s'apprête à traverser. Elle a l'allure d'une sauvage, ses longs cheveux blonds désordonnés et emmêlés, le regard vide d'espoir; elle prend un temps fou pour fixer ses armes et son sac sur elle. Elle hésite un moment, juste un léger doute quant à la réussite de ce passage, mais elle s'élance au final dans l'eau glacée. Vanille est faible et aura pas mal de difficultés pour batailler contre le courant, se voyant secouée et emportée quelques pasangs plus bas pour enfin réussir à agripper la roche de l'autre rive. Tant bien que mal, elle s'extirpe de l'eau et s'octroie un court répit pour reprendre son souffle, sa volonté d'avancer se brisant dans un sanglot de désespoir. Pourquoi fait-elle cela ? Elle n'en peut plus, elle est à bout et se demande si ceux qu'elle appelle 'les siens' la recherchent.
Après de gros efforts, elle se redresse et organise un camp à l'entrée d'une grosse, son corps tremblant de froid dans ses loques humides qu'elle porte comme vêtements. La jeune femme est épuisée, en colère, complètement seule face à elle même et la folie qui la gagne. De rage, elle enlèvera ses fringues pour les éparpiller autour du foyer, arrachant avec violence son collier ouvert qu'elle balance au fond de la grotte. Elle se fait des illusions, elle est perdue, elle est une fille errante dont le chemin se terminera sûrement par la mort.
Lentement, elle s'allongera sur son flanc, fixant les flammes jusqu'à l'endormissement. Cette nuit là sera marquée d'un sommeil profond et réparateur pour son corps meurtri qui a un grand besoin de se remettre des derniers jours de marches forcées. Mais ce ne sera pas le cas de son esprit, le mental ayant pris un coup en plus alors que des cauchemars sont venus hanter son repos. Que va-t-elle devenir ? Où va-t-elle errer ?
vendredi 19 juillet 2013
Le voyage de Vanille [5]
Elle s'est vite ressaisie, mettant l'accent sur le collier de cuir et de métal qui enserre son cou tout en expliquant avec tact que son corps ne lui appartient pas, étant la propriété d'un homme libre de Gor.
Après ce qu'ils avaient fait pour elle, elle s'est sentie toutefois obligée de participer à l'éducation du jeune homme, un peu forcée d'accepter ses approches et tentatives de contact. Au début, cela fait sourire la jeune femme; un simple effleurement entre leurs peaux et Mah-Nee perd tout contrôle de son plaisir alors que Vanille n'a pas le temps d'en frissonner. Elle prend le temps de l'initier aux simples plaisirs que peut provoquer la lente exploration d'un corps, choisissant son moment préféré, le bain, pour aider le jeune ermite à se mettre à l'aise. Dans ce genre de jeu tactile, la girl est douée, d'autant plus que l'élément liquide la met dans une sérénité communicative.
Mah-Nee est un être à part, il n'a rien pour lui et pourtant, il est là, dans l'eau claire de cette source au beau milieu d'une foret à folâtrer avec Vanille qui se laisse gentiment apprivoiser par ses mains incertaines.
A la longue, cela l'agace, elle qui est si tactile et friande de ce genre de jeux, ces caresses interrompues par ses jouissances incontrôlables la frustre. Mais alors qu'ils en viennent à passer de plus en plus de temps ensemble, la girl commençe à supporter de plus en plus mal cet enfermement où ses nerfs sont mis à rude épreuve, ne pouvant pas s'évader auprès des autres, le vieillard étant au chevet de la dame mourante.
Les gestes de Mah-Nee deviennent de plus en plus entreprenant; le jeune homme prenant enfin de la confiance en lui, au grand damne de Vanille qui sent son corps vibrer sous les caresses provoquantes. Elle se rend compte qu'un seul être lui manque et ces séances sensuelles l'enfoncent de plus en plus dans la déprime de l'être absent, son Maître.
A la mort de la vieille femme, l'éducation du jeune passe au second plan lorsque son grand-père montre le besoin de compagnie, accordant un répit émotionnel à l'esclave. Elle les accompagne jusqu'à un village en bordure de forêt, comprenant leur stratagème pour ne pas être inquiété : ils se couvrent d'un suaire jaune, se faisant passer pour des affligés par Dar-Kosis. De la sorte, ils peuvent évoluer sans être approché, les deux ermites mimant ces goréens porteurs de la maladie.
Elle sent bien que Mah-Nee et son grand-père apprécient sa compagnie. Mais, après avoir séjourné près de trois mains auprès d'eux, Vanille déprime de plus en plus. Les siens lui manquent et ce vide déteint grandement sur son état émotionnel : Elle réagi beaucoup trop violemment aux approches de Mah-Nee et ses larmes coulent en silence alors qu'elle tente de refouler ce mal-être.
Ils ne sont pas dupes et aideront la jeune femme à préparer son départ pour reprendre son périple vers ceux qu'elle aime. Elle apprend rapidement à se dissimuler telle une 'affiglée' et c'est chargée de nourriture et de cadeaux qu'elle les quitte, n'oubliant pas ce qu'ils ont fait pour elle...
Après ce qu'ils avaient fait pour elle, elle s'est sentie toutefois obligée de participer à l'éducation du jeune homme, un peu forcée d'accepter ses approches et tentatives de contact. Au début, cela fait sourire la jeune femme; un simple effleurement entre leurs peaux et Mah-Nee perd tout contrôle de son plaisir alors que Vanille n'a pas le temps d'en frissonner. Elle prend le temps de l'initier aux simples plaisirs que peut provoquer la lente exploration d'un corps, choisissant son moment préféré, le bain, pour aider le jeune ermite à se mettre à l'aise. Dans ce genre de jeu tactile, la girl est douée, d'autant plus que l'élément liquide la met dans une sérénité communicative.
Mah-Nee est un être à part, il n'a rien pour lui et pourtant, il est là, dans l'eau claire de cette source au beau milieu d'une foret à folâtrer avec Vanille qui se laisse gentiment apprivoiser par ses mains incertaines.
Les gestes de Mah-Nee deviennent de plus en plus entreprenant; le jeune homme prenant enfin de la confiance en lui, au grand damne de Vanille qui sent son corps vibrer sous les caresses provoquantes. Elle se rend compte qu'un seul être lui manque et ces séances sensuelles l'enfoncent de plus en plus dans la déprime de l'être absent, son Maître.
A la mort de la vieille femme, l'éducation du jeune passe au second plan lorsque son grand-père montre le besoin de compagnie, accordant un répit émotionnel à l'esclave. Elle les accompagne jusqu'à un village en bordure de forêt, comprenant leur stratagème pour ne pas être inquiété : ils se couvrent d'un suaire jaune, se faisant passer pour des affligés par Dar-Kosis. De la sorte, ils peuvent évoluer sans être approché, les deux ermites mimant ces goréens porteurs de la maladie.
Elle sent bien que Mah-Nee et son grand-père apprécient sa compagnie. Mais, après avoir séjourné près de trois mains auprès d'eux, Vanille déprime de plus en plus. Les siens lui manquent et ce vide déteint grandement sur son état émotionnel : Elle réagi beaucoup trop violemment aux approches de Mah-Nee et ses larmes coulent en silence alors qu'elle tente de refouler ce mal-être.
Ils ne sont pas dupes et aideront la jeune femme à préparer son départ pour reprendre son périple vers ceux qu'elle aime. Elle apprend rapidement à se dissimuler telle une 'affiglée' et c'est chargée de nourriture et de cadeaux qu'elle les quitte, n'oubliant pas ce qu'ils ont fait pour elle...
mercredi 17 juillet 2013
Le voyage de Vanille [4]
L'aube n'était pas encore là mais la jeune femme distinguait fort bien la silhouette plantée face à elle, son visage marqué par la frayeur alors que son cri finit par s'étouffer dans un sanglot. Juste à la base de sa branche se tient un vieillard dont le corps fortement difforme était affreusement marqué par les ans, gigotant tel un pantin désarticulé alors qu'il s'exprime dans un langage guttural. Elle reste pétrifiée dans sa peur, à détailler l'homme étrange pendant son monologue, se rendant compte que celui-ci a la taille enserrée par une corde. Lentement, son regard émeraude suivra le chemin de la corde vers le haut, puis le bas, lâchant un petit couinement en voyant la seconde silhouette en bas de l'arbre... Bien sûr, voilà comment ce vieil homme a réussi à grimper si haut. Elle recule encore, le vide dans son dos et évitant de regarder derrière elle alors que ses doigts lui annoncent la limite à ne pas dépasser. Jetant des regards vers le bas, l'autre individu parait très jeune mais tout aussi marqué par les méfaits de la nature : un gringalet malmené par Dame Nature. Viennent-il d'un peuple où ils sont tous marqués de la sorte? La jeune femme reporte son attention sur l'autre, tentant de comprendre ce qu'il tente de lui dire avec ces grands gestes et sons étranges, un sourire édenté éclairant son visage. Voudrait-il qu'elle le suive ? Vanille ne peut s'empêcher de lui sourire et, tendant le doigt vers lui, elle demande d'une petite voix " Affligé ? Sainte Maladie ? " Mais fort heureusement, il semble comprendre ces mots et secoue négativement la tête, ses cheveux hirsutes dansant autour de lui.
Au premiers abords, ils ne semblent pas agressifs ou mûs par de mauvaises intensions, ce qui décidera la jeune esclave à rassembler ses affaires pour les suivre. Elle écoute son instinct, sentant que cela ne peut pas être un piège, que ces deux énergumènes ne sont que des 'oubliés' de Gor. La marche jusqu'à leur campement n'aura pas été longue et elle comprend rapidement qu'elle avait dû être repérée dès le début.
Leur lieu de vie était fascinant: un camp à moitié au sol et dans les airs, une série de suspensions reliées pas des espèces de ponts de singes, les énormes arbres aidant à tenir tout ça en une espèce de village aérien. Les deux hommes laissent Vanille explorer le camp, l'aidant à grimper dans une hutte se trouvant en hauteur et comprenant vite que la jeune femme ne passerait pas sur un de leurs passages suspendus... elle avait le vertige. Elle fera la connaissance d'une tierce personne, une vieille femme malade qui reste principalement allongée et qui doit sans doute être la compagne du plus âgé des deux.
On lui attribue une hutte personnelle où elle pût y laisser ses affaires et, avec effervescence, ils lui offrent un repas modeste mais copieux, mettant les petits plats dans les grands. Avec ses longs cheveux blonds, ses yeux émeraudes et sa longue silhouette de jeune fille, elle doit paraître irréelle pour ces deux ermites masculins, qui ne cesseront jamais de la dévorer du regard alors qu'elle se restaure. Ils lui expliquent, à l'aide de gestes et de dessins tracés au sol, qu'ils sont grand-père et petit-fils et quand Vanille tentera de leur exprimer son besoin de prendre un bain, leurs yeux s'illuminent de plaisir.
La jeune femme est conduite à une source non loin du camp; le jeune homme s'installant sur un promontoire alors que l'autre met à disposition de la girl de quoi se laver. Fort heureusement pour elle, elle n'a jamais été pudique et c'est avec naturel qu'elle se baignera face à ses deux voyeurs qui prendront un plaisir évident à la contemplation de cette naïade. Vanille les surveille toutefois du coin de l'œil, lançant de temps en temps des regards verts dans leur direction. L'excitation de adolescent, particulièrement stimulé par le spectacle, n'échappera pas à la fille qui se retourne pour cacher son amusement dans une parade respectueuse. Il faut dire que le jeune homme avait joui entre ses doigts alors qu'il s'était à peine touché, juste émoustillé par le corps de Vanille ondulant dans l'eau claire.
Mais quelle ne fut pas son horreur, vite dissimulée, quand le vieillard lui fait comprendre qu'il désire que la jeune femme soit l'objet de son éducation sexuelle; le grand-père voulant que le jeune acquiert un contrôle évident de son plaisir...
Au premiers abords, ils ne semblent pas agressifs ou mûs par de mauvaises intensions, ce qui décidera la jeune esclave à rassembler ses affaires pour les suivre. Elle écoute son instinct, sentant que cela ne peut pas être un piège, que ces deux énergumènes ne sont que des 'oubliés' de Gor. La marche jusqu'à leur campement n'aura pas été longue et elle comprend rapidement qu'elle avait dû être repérée dès le début.
Leur lieu de vie était fascinant: un camp à moitié au sol et dans les airs, une série de suspensions reliées pas des espèces de ponts de singes, les énormes arbres aidant à tenir tout ça en une espèce de village aérien. Les deux hommes laissent Vanille explorer le camp, l'aidant à grimper dans une hutte se trouvant en hauteur et comprenant vite que la jeune femme ne passerait pas sur un de leurs passages suspendus... elle avait le vertige. Elle fera la connaissance d'une tierce personne, une vieille femme malade qui reste principalement allongée et qui doit sans doute être la compagne du plus âgé des deux.
On lui attribue une hutte personnelle où elle pût y laisser ses affaires et, avec effervescence, ils lui offrent un repas modeste mais copieux, mettant les petits plats dans les grands. Avec ses longs cheveux blonds, ses yeux émeraudes et sa longue silhouette de jeune fille, elle doit paraître irréelle pour ces deux ermites masculins, qui ne cesseront jamais de la dévorer du regard alors qu'elle se restaure. Ils lui expliquent, à l'aide de gestes et de dessins tracés au sol, qu'ils sont grand-père et petit-fils et quand Vanille tentera de leur exprimer son besoin de prendre un bain, leurs yeux s'illuminent de plaisir.
La jeune femme est conduite à une source non loin du camp; le jeune homme s'installant sur un promontoire alors que l'autre met à disposition de la girl de quoi se laver. Fort heureusement pour elle, elle n'a jamais été pudique et c'est avec naturel qu'elle se baignera face à ses deux voyeurs qui prendront un plaisir évident à la contemplation de cette naïade. Vanille les surveille toutefois du coin de l'œil, lançant de temps en temps des regards verts dans leur direction. L'excitation de adolescent, particulièrement stimulé par le spectacle, n'échappera pas à la fille qui se retourne pour cacher son amusement dans une parade respectueuse. Il faut dire que le jeune homme avait joui entre ses doigts alors qu'il s'était à peine touché, juste émoustillé par le corps de Vanille ondulant dans l'eau claire.
Mais quelle ne fut pas son horreur, vite dissimulée, quand le vieillard lui fait comprendre qu'il désire que la jeune femme soit l'objet de son éducation sexuelle; le grand-père voulant que le jeune acquiert un contrôle évident de son plaisir...
Le voyage de Vanille [3]
Missive envoyée à Flow.
Lettre à Flow, marchand de Tidra,
Par cette missive urgente, j'ai le regret de vous annoncer une mauvaise nouvelle en ce qui concerne notre ami commun Igor le marchand de notre village et votre propriété que vous lui aviez confié.
Nous avons la déplorable tâche de vous annoncer la mort d'Igor et la perte de votre bien. Il était parti pour un court voyage d'affaire, emmenant votre esclave avec lui. Mais ne le voyant pas revenir dans les temps convenus, nos chasseurs ont été envoyé sur sa piste pour finalement faire l'affreuse découverte. Son convoi fut attaqué et nous avons pu constater la mort d'Igor, découvrant son cadavre mutilé. En ce qui concerne votre propriété, mes chasseurs sont presque certains que les pillards ne l'ont pas emmenée, l'analyse des traces nous amenant à croire que la bond erre seule.
Deux de mes chasseurs ont été dépêché sur les traces de l'esclave mais la piste a été perdue dans les marécages de la foret qui borde la chaîne de montagne au Sud de notre village. Il y a très peu de chance que la fille s'en sorte vivante et vous m'en voyez désolé de cette perte. Afin de garder de bonne relation entre nos villages, vous trouverez quelques tarns pour vous dédommager.
En toute amitié, tout le bien,
Sven, Haut Jarl du village de la Pierre Droite.
Lettre à Flow, marchand de Tidra,
Par cette missive urgente, j'ai le regret de vous annoncer une mauvaise nouvelle en ce qui concerne notre ami commun Igor le marchand de notre village et votre propriété que vous lui aviez confié.
Nous avons la déplorable tâche de vous annoncer la mort d'Igor et la perte de votre bien. Il était parti pour un court voyage d'affaire, emmenant votre esclave avec lui. Mais ne le voyant pas revenir dans les temps convenus, nos chasseurs ont été envoyé sur sa piste pour finalement faire l'affreuse découverte. Son convoi fut attaqué et nous avons pu constater la mort d'Igor, découvrant son cadavre mutilé. En ce qui concerne votre propriété, mes chasseurs sont presque certains que les pillards ne l'ont pas emmenée, l'analyse des traces nous amenant à croire que la bond erre seule.
Deux de mes chasseurs ont été dépêché sur les traces de l'esclave mais la piste a été perdue dans les marécages de la foret qui borde la chaîne de montagne au Sud de notre village. Il y a très peu de chance que la fille s'en sorte vivante et vous m'en voyez désolé de cette perte. Afin de garder de bonne relation entre nos villages, vous trouverez quelques tarns pour vous dédommager.
En toute amitié, tout le bien,
Sven, Haut Jarl du village de la Pierre Droite.
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