Affichage des articles dont le libellé est histoire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est histoire. Afficher tous les articles

lundi 13 janvier 2014

Texte Rp - Chapitre III - La rencontre.

     Le jour de la rencontre avec le Sheik arriva finalement...

     Il était prêt... prêt à lui afficher ce respect de l’homme reconnaissant... et prêt à lui avouer la raison de sa présence ici. 

      Il se souvenait comme si c’était la veille, de son entrée dans cette tente impériale dressée sur la Terre de ses ancêtres... c’était comme si on entrait dansun autre monde dès qu’on avait passé les lourdes tanneries qui en bloquait l’entrée... Son regard s’attardait sur cet espace imposant qui constituait la tente d’un Sheik Taharien... Tout n’était que luxe... dorures... vaisselle clinquante et couleurs criardes... le sol était jonché de tapis superposés pour en assurer le confort... tuant toute l’humidité qui envahissait les Terres du Nord. Le feu crépitait au centre de l’espace dans une ouverture amenant la fumée au sommet de la tente, chauffant l’espace avec une efficacité dont ses ancêtres devraient prendre exemple. Il observait cet homme presque perdu au milieu de tout ce luxe et dont la présence semblait pourtant évidente. 

Drakkon by Vanille.
     L’homme se levant révélait un physique étonnant, une stature nerveuse et allongée sur une tenue noire propre aux hommes du désert. Le front haut accentuait le regard sombre et perçant qu’il posait sur lui. Sa joue était marquée d’un symbole dont il ignorait la signification, encre tatouée noire sur une peau tannée parle soleil. Les yeux brillants de curiosité le sondaient... le jugeaient... semblaient à cet instant faire son procès et décider de son avenir. Les armes alignées le long de son flanc étaient d’une modestie surprenante pour un Sheik, le sabre portait l’emblème de celui qu’il avait emprunté à un des morts Tashid... et la lame affûtée était d’une flagrante efficacité... rien à voir avec le luxe d’une armede décoration. 

     Se mettre face à lui révélera une taille presque égale... chose surprenante pour un Torvi qui avait toujours eu l’habitude de dominer d’au moins une tête sesinterlocuteurs. Les épaules moins larges n’en étaient pas pour autant pourvues deforce il le sentit quand l’homme vint à lui pour lui étreindre les épaules en signe de bienvenue. Le salut Torvi fut énoncé avec un accent fort du Sud... comme sile Sheik Sayed cherchait à établir le contact... Drakkon lui répondra avec sourire un « Nidan... » qui lui rendait la politesse dans sa langue Tashid... il n’était pas trop sûr de ce que ça voulait dire... mais il avait entendu plusieurs bêtesà collier l’énoncer. Un sourire étirait leurs traits dans une complicité immédiate, un éclat de rire amusé unissant aussitôt les deux hommes devant la timidité inutile de leur salut et la bourde de langage du Torvi. Le Sheik ne releva pas le vocabulaire maladroit d’esclave que venait de prononcer son hôte... il saurait luirappeler tout au long de leur amitié naissante comme un « dossier » moqueur qu’ongarde jusqu’à la mort que le Nidan était réservé aux bêtes à collier. 

      L’homme débuta l’entretien par un « Je sais qui tu es... » qui annonçait immédiatement l’ambiance de la rencontre... il lui parla de son enquête pour connaître la raison de sa présence parmi les morts... de sa surprise en voyant la blessure causée d’après les soigneurs par le tranchant d’une hache. Aucun de ses hommesdu Sud ne portait ce type d’armes.. les hommes du Tahari appréciaient la finesse du coupant du Scimitar ou du Glaive.. parfois de l’épée et appréciaient tuer leurennemi d’un enfoncement progressif de la lame dans le corps. Ce type d’impact grossier et puissant n’avait pas la prestance de leur mise à mort. 

     La révélation n’était pas une surprise... le Torvi resta étonnamment placidecomme résigné devant la trahison de ses anciens frères. Il était dans cette situation délicate où il devait choisir de retourner à son peuple sagement en pardonnant... ou de réclamer vengeance et considérer ces hommes avec qui il avait grandi comme des ennemis. 

Performed by Alexx.
     Le temps lui apporta la réponse... les Tahariens surveillaient de très près leurs ennemis... il apprirent ainsi que le Haut Jarl était mort bêtement et bizarrement... Nul ne savait comment un guerrier tel que ce Torvi renommé avait pu décider d’aller chasser seul... uniquement muni de son arc et de quelques carreaux pour taquiner la dangerosité de la faune du Thorvaldsland... suicidaire ou tout simplement mis en scène... L’homme qui avait hérité du statut de Haut Jarl n’était autre que le bras droit de feu son père... ce traître qui montrait son vrai visage dans un opportunisme navrant de déshonneur. 

     Drakkon savait désormais que plus rien ne le rattacherait à ceux qui l’avaient vu grandir... L’hiver approchant fit se replier les hommes du Désert, chacun retourna dansses Terres pour y retrouver son foyer ou leur camp nomade... 

     Dans les caravanes les ramenant vers le Sud... se trouvait désormais un Torvi... un homme pris sous la protection du Sheik des Tashids qui avait décidé de l’accueillir dans une de ses cités et de lui faire découvrir « Son » Monde.

jeudi 19 décembre 2013

Texte rp - Chapitre II - Vivre ou mourir

SAYED TRAUMA FABRIK… c’était le nom de celui qui menait les hommes du Tahari et qui observait ce Torvi mourant à ses pieds... Le sheik de ces hommes envahissant le Nord semblait réfléchir... ses yeux noirs transperçaient l’homme comme pour sonder qui il était et ce qu’il allait faire de lui.

Il avait perdu énormément d‘hommes... trop... la lassitude le gagnait de cette guerre sans fin qui tuait des générations entières.
Son cœur s’était noirci d’un sentiment qui transforme la rage en résignation... il ne croyait plus à la victoire... il ne croyait plus à SA victoire. Il avait fait ramener chaque mort à son camp pour leur offrir sépulture décente... la sépulture des hommes du Sable ou seul la flamme et quelques grains du désert de leur terres sont consumés... On lui avait amené ce qu’il croyait être un de ses guerriers... méconnaissable... Aucun Tashid n'était capable de mettre un nom sur ce combattant portant le Scimitar de leur Tribe. Le physique puissant de l’homme l'avait vite trahi comme un ennemi... le Torvi à la taille haute et le torse puissant... les cheveux épais et longs et une barbe qui lui permet de se protéger du froid.
Le combattant était jeune encore... blessé gravement au point d’y perdre la vie s’il n’était pas soigné. Son visage coupé en deux par une lame et son corps cisaillé de toute part rendait improbable toute survie... et pourtant... il voyait clairement son torse se soulever d’une respiration poussive que seule la volonté pouvait tenir.

L’homme du désert y verra un signe... Tout ces hommes de son sang qui avaient péri et celui-ci qui avait été amené à lui comme l’espoir de vie. Et ce Scimitar ancré dans sa main... cette arme propre aux hommes du désert qu’il tenait comme le dernier fil le retenant à la vie... comme l’arme qui changerait désormais son destin... Il décida de sauver une vie encore... une seule... pour ramener le soutien des divinités de leur peuple.
Il voulait en apprendre plus sur ses ennemis et savait que la reconnaissance aiderait à terminer cette guerre. Il ordonna la survie de l’homme... remettant sa vie aux physiciens nomades qu’il avait amené avec lui pour la campagne d’invasion.

De nombreuses semaines furent nécessaires pour que l’inconnu reprenne conscience. Son dos avait été couturé et soigné sur un délai très court... mais tous les soins et le savoir-faire des Verts du Sud n’avaient pas suffi à sauver cet œil qui s’était infecté. Les tissus étaient morts par manque de réactivité... le nerf de l’œil s'était éteint en même temps que toute lueur de vie dans cette prunelle touchée par la lame... La cicatrice barrant sa joue était restée impressionnante... à se demander comment le crâne n’avait pas été scié en deux... pourtant... les chairs refermées lui donnait un visage particulier... double face où le côté gauche appelait la mort et la dévastation... et où la droite, complètement indemne, montrait le gâchis d’une gueule qui avait dû séduire.

La convalescence se fit dans un long apprentissage de cette langue si particulière du désert... une sorte de Goreen détourné par les hommes du Tahari qui n’avait rien à voir avec les sons gutturaux de son village.


L’homme dénommé Drakkon se révélera un fils de Haut Jarl... Un guerrier ayant fait ses preuves aux yeux de son père qui lui destinait sa succession. Il était assez jeune pour se rappeler de son enfance... mais pas assez vieux pour avoir connu plus d’un combat... le seul et unique restant celui où il était tombé, trahit par ses frères.
Il prenait la bénédiction de son sauvetage avec tout la détermination de celui qu’il sait que cela l’aidera à se venger et qui est clairement conscient de sa chance.
Il regagnera assez vite les capacités de mouvement de son bras... de sa poigne tenant le scimitar qui lui avait donné ce nouveau départ dont il apprendra doucement le maniement... et de ce dos qui malgré la perte de souplesse dû à la blessure se renforcera par d’autre atouts.
L’œil borgne n’était plus un handicap... sa cervelle compensait rapidement la perte de l’organe et bientôt l’équilibre et la vision se fera même en 2D... anticipant par des mouvements plus nerveux de la nuque pour survoler chaque angle.

La façon dont les hommes de ce camp balbutiaient son nom l’amusait au plus haut point... à croire que la langue Taharienne ne supportait pas les consonnes fortes... Il se prenait du DwaKon ou du Diiiakkkkon régulièrement... mais finissait souvent par être nommé le Shietan... l’étranger...

Il n'était plus Torvi... Il n'était plus guerrier... mais uniquement cela... un survivant... un Sheitan entre deux peuples.

lundi 17 juin 2013

Raconte-moi...


Pourquoi tu t'appelles Vanille ?

C'est ma mère qui a choisi ce prénom, suite à une anecdote avec mon père, Shaka the Wild, un leader pirate très puissant. Elle a fuit mon père alors qu'elle était en fin de grossesse, choississant de me nommer Vanille car mon père ne se serait jamais douté d'un pareil nom... enfin, je crois.

L'anecdote, la voici.

Mes parents étaient aux bains, en train de se baigner sereinement et discutant du futur prénom de leur fille. Noïrah proposait divers prénoms et Shaka donnait son avis. En tant que chef de famille, c'est lui qui accepterait le prénom ou pas et il ne fallait pas le contrarier. Enfin, ils ne tombèrent pas d'accord et ma mère est passée tout naturellement à un autre sujet : le parfum du savon qu'elle allait utiliser pour savonner sa peau. Et c'est comme cela qu'elle lui demande " Que penses-tu de Vanille ? ", ne s'attendant nullement à voir Shaka hurler tout en s'agitant dans l'eau " Quoi ?! Tu veux appeler notre fille Vanille ?! "
C'est quand le pirate a remarqué le visage marqué d'incompréhension de ma mère qu'il comprit qu'il avait un sujet de retard. Et fort heureusement, le bain se termina dans des éclats de rire.

Par la suite, des mauvais évènements ont forcé ma mère à fuir Shaka, emmenant son fils Ian et son ventre rond loin des contrées où sévit le pirate. Elle était triste et en colère et pour faire un pied de nez à mon père, elle me donna le prénom de Vanille.