Je crois que c'est une mauvaise période pour s'investir en temps et en émotions dans l'organisation d'évènements dont le bon fonctionnement dépend de la présence et donc, du bon vouloir des autres. Les vacances s'annoncent et j'ai donc décidé que ce n'était pas la peine de maintenir les [Slaves Fights] de Farad en ce moment.
Bien sûr, je garde toutes mes idées pour une possible réactivation de cet évènement propre aux esclaves goréens en septembre. Et pour ceux qui y sont habitués, je suppose que vous pouvez toujours venir vous défouler aux tournois d'Alix de Seaton.
Je suis Vanille, une femme, une esclave goréenne. J'ai grandi sur une île isolée de la réalité de Gor, où mes tuteurs aimants m'ont élevées afin que je devienne une femme accomplie. Un raid, un kidnapping et me voilà projetée dans ce monde dont je ne connaissais rien...
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vendredi 7 juin 2013
mardi 4 juin 2013
Slaves fights [The post]
Slaves fights [Le poteau]
Tous les quinze jours, en alternance avec le tournoi d'esclave de dame Alix de Seaton, le camp de l'Oasis de Farad organise ses jeux: Le Slaves Fights. Les thèmes varieront dans la mesure du possible avec, à chaque fois, une épreuve spéciale pour les kajirus et d'autres jeux mettant en scène des kajirae uniquement ou des duos mixtes. Pour le bon fonctionnement de cet évènement, il est souhaitable d'avoir des inscriptions de courageux slaves. Je les remercie d'avance.
Ce vendredi 7 juin, c'est Farad qui organise l'évènement dont le thème n'est autre que le poteau. Pour le bon fonctionnement des jeux, les slaves sont priés d'avoir leur collier (logique hein) et les maitres sont bien sûr sollicités pour venir attacher eux-même leurs protégé(e)s. Nous vous attendons nombreux pour cette première édition, ce vendredi à 21.30 tapante.
Les épreuves.
* Le poteau *
Kajirus vs kajirus
Type : fight
Arme : glaive
Contrainte : les slaves sont attachés à un même poteau à l'aide d'une chaîne de 5 mètres.
Le combat se déroulera en deux manches gagnantes.
* La danseuse et le poteau *
Deux filles attachées chacune à un poteau, au centre de l'arène. Elles devront emote une courte danse en interaction avec l'objet (ici le poteau) et l'autre fille.
Temps : 3 emotes de maximum 15 lignes chacune.
Critère de réussite : vote des spectateurs qui crient le nom de la fille. (Et un IM à Vanille pour faciliter la validation de votre vote)
Je me retournai et regardai la danseuse. Elle dansait bien. À ce moment-là, elle se débattait contre le " Poteau d’Esclave " qui la maintenait en place. Le poteau n’existe pas matériellement, bien entendu, mais, parfois, il est difficile de croire qu’il n’est pas présent. La jeune femme imagine qu’un poteau, mince, souple, oscillant, immobilise son corps. Autour de ce poteau imaginaire, qui constitue un centre de gravité hypothétique, elle bouge, ondulant, se balançant, se soumettant parfois extatiquement à lui, luttant parfois contre lui tandis qu’il la maintient continuellement en place, prisonnière. Le contrôle auquel on parvient par l’utilisation du Poteau d’Esclave est remarquable. Une tension voluptueuse incroyable est presque immédiatement produite, manifeste dans le corps de la danseuse et ressentie kinestésiquement par les spectateurs. Des hommes poussèrent des cris de joie. La danseuse avait posé les mains sur les cuisses. Elle les regarda avec colère, sans cesser de bouger. Ses épaules montaient et descendaient ; ses mains caressèrent ses seins et ses épaules ; elle rejeta la tête en arrière et foudroya une nouvelle fois les hommes des yeux. Ses bras étaient levés, très haut. Ses hanches se balançaient. Puis la musique cessa soudain et elle resta parfaitement immobile. Sa main gauche était posée sur la cuisse ; la droite au-dessus de la tête ; elle fixait sa hanche, figée dans son balancement ; puis il y eut à nouveau le tintement clair des petites cymbales et la musique reprit ; puis elle bougea à nouveau, prisonnière du poteau. Les hommes jetèrent des pièces à ses pieds. (Les Tribus de Gor, Édition J’ai Lu, p. 11)
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