vendredi 24 janvier 2014

Texte Rp - Chapitre IV - Renouveau

     La première sensation reste celle qui se grave dans la mémoire à tout jamais.

     Chaleur... Lumière...odeur de sable et de sel... et de ces épices qui ornent les rassemblements de Caravanes Marchandes. Le dernier espace peuplé avant le grand Désert du Sud fourmillait comme jamais et les corps recouverts du tissu pour se protéger du soleil semblaient tous courir dans tout sens comme si le sable leur brûlait les pieds.

     Drakkon regardait l’endroit comme un gosse émerveillé, lorgnant les étals regorgeant de couleurs comme si cela pouvait lui faire apprendre des choses sur ce peuple.

     Il dominait d’une bonne tête tout ce petit monde et il était quasi impossible pour lui d'évoluer discrètement au milieu de ce peuple qu’il avait jadis considéré comme un ennemi.

     Les esclaves évoluaient au milieu des libres dans une certaine oisiveté, les filles en soies scintillantes attirant le regard par le soin qu’elles mettaient dans leur tenue et leur apparence.
     Le choc viendra de la présence d’esclaves mâles .. Les Hommes du Nord avaient beaucoup de difficultés avec cette notion... Un homme déchu était empalé ou exécuté pour mourir dans l’honneur et il était impensable que son genou puisse se poser à Terre dans la soumission... Et pourtant... autour de lui évoluaient des hommes portant le collier. le torse dénudé sur un Kief au milieu du pectoral, des chaînes reliant les jambes et des frocs coupés au milieu des cuisses. L’attention des Tahariens revenaient précisément sur le visage étranger Torvi qui les observait comme des bêtes curieuses, cette mâchoire carrée et ce visage marqué de cicatrices qui lui donnait un air inquiétant et un air visiblement étranger.

     Il recherchera désespérément des femmes libres et ne verra pas le début de commencement d’un voile de dissimulation... comme si ces hommes du Sud ne vivaient qu’entre mâles et entourés d’esclaves des deux sexes.


     L’appel de la main de son hôte fut l’annonce d’un nouveau mouvement. Il était temps pour eux de commencer le long voyage qui les emmèneraient dans ce que Trauma Fabric appelait « la cité du Sel ». Bizarrement, le regard de son ami brillait quand il vantait sa beauté et sa richesse... et cette particularité qu’il gardait secrète et qui semblait l’exciter au plus haut point.

     Le Torvi découvrit leur moyen de transport... Kaiilas alignés et Caravane attelée à ces bêtes particulièrement résistantes à la chaleur.
     Il n’était pas très bon cavalier et la monture le sentit dès le premier mouvement. Le départ de la traversée se fit dans la bonne humeur. Il était naturellement bavard et avide de poser des questions, son hôte pourtant très sérieux semblait se dérider à la présence de cet ennemi qu’il avait accepté dans son clan. C’était comme si le jeune guerrier trahit apportait enfin ce qui avait toujours manqué à l’homme de Guerre : Un Fils.
Trauma l’avait pris sous son aile dès la première seconde et cet homme si dur du Sud s’était transformé à la présence du jeune guerrier du Nord. Moins froid, moins distant, on le voyait rire et s'amuser, on le voyait oublier la guerre pour savourer enfin la présence d'un vrai complice. Ils avaient passé une bonne partie de leurs soirées ensemble à discuter de tout et de rien. Le torvi avait acquis la langue du Tahari auprès de son hôte, apprenant leurs coutumes par l’intermédiaire de ses histoires et découvrant la magie du Sud et de leur façon de vivre. Captivé par les récits, son envie avait été décuplée par les légendes et le mode de vie de ses anciens ennemis, chaque coutume appelant un rituel qu'il avait presque hâte de découvrir. Il avait été également très marqué par le visage de cet homme qui était devenu son protecteur. Celui-ci portait sur chaque haut des pommettes une sorte de brûlure teintée de charbon pour matérialiser son appartenance à sa Tribe et à sa cité. C’était une sorte de rituel que Drakkon avait questionné avec attention, le sheik lui parlant de cette tradition de se marquer le visage du symbole de son peuple : les Tashids et de sa maison pour figer dans le temps et sur ses traits ses origines. L’anecdote restera figée dans l’esprit de Drakkon et lui montrera l’attachement de ces hommes à leur maison et leurs traditions... peut-être aussi parce que lui n'avait plus d'attache...

     Ils avançaient dans une évidente complicité quand... chaque Ehns faisait perdre en bavardage l’homme du Nord... la soif le gagnant... et ce mal de cul obligatoire à tout cavalier qui a surestimé la résistance de son arrière train à une selle agitée.

     L’agonie d’une chevauchée inconfortable commença pour lui... mélange de souffrance par la chaleur et la soif... et cette lumière aveuglante qui rendait chaque dune semblable à sa voisine .
Il commençait à se demander si le guide connaissait le chemin qui menait au bout de Gor... et il se voûtait de plus en plus sur un Kaiila qui partageait sa fatigue.


     Trauma lui avait dit en riant « La cité du Sel se mérite ! » et il comprenait désormais toute l’ironie de ses mots... cet effort contre les éléments que demandait le simple passage jusqu’à ses portes.
     Le chemin qu’ils avaient emprunté était désormais masqué par le soulèvement omniprésent de sable... leurs traces désormais invisibles avaient disparus sous le souffle régulier du désert comme s’il cherchait à perdre ses hommes à tout jamais.

     Klima... était le bout du monde... et à cet instant... il n’aurait pas parié un Tarsk de la voir un jour.

lundi 13 janvier 2014

Texte Rp - Chapitre III - La rencontre.

     Le jour de la rencontre avec le Sheik arriva finalement...

     Il était prêt... prêt à lui afficher ce respect de l’homme reconnaissant... et prêt à lui avouer la raison de sa présence ici. 

      Il se souvenait comme si c’était la veille, de son entrée dans cette tente impériale dressée sur la Terre de ses ancêtres... c’était comme si on entrait dansun autre monde dès qu’on avait passé les lourdes tanneries qui en bloquait l’entrée... Son regard s’attardait sur cet espace imposant qui constituait la tente d’un Sheik Taharien... Tout n’était que luxe... dorures... vaisselle clinquante et couleurs criardes... le sol était jonché de tapis superposés pour en assurer le confort... tuant toute l’humidité qui envahissait les Terres du Nord. Le feu crépitait au centre de l’espace dans une ouverture amenant la fumée au sommet de la tente, chauffant l’espace avec une efficacité dont ses ancêtres devraient prendre exemple. Il observait cet homme presque perdu au milieu de tout ce luxe et dont la présence semblait pourtant évidente. 

Drakkon by Vanille.
     L’homme se levant révélait un physique étonnant, une stature nerveuse et allongée sur une tenue noire propre aux hommes du désert. Le front haut accentuait le regard sombre et perçant qu’il posait sur lui. Sa joue était marquée d’un symbole dont il ignorait la signification, encre tatouée noire sur une peau tannée parle soleil. Les yeux brillants de curiosité le sondaient... le jugeaient... semblaient à cet instant faire son procès et décider de son avenir. Les armes alignées le long de son flanc étaient d’une modestie surprenante pour un Sheik, le sabre portait l’emblème de celui qu’il avait emprunté à un des morts Tashid... et la lame affûtée était d’une flagrante efficacité... rien à voir avec le luxe d’une armede décoration. 

     Se mettre face à lui révélera une taille presque égale... chose surprenante pour un Torvi qui avait toujours eu l’habitude de dominer d’au moins une tête sesinterlocuteurs. Les épaules moins larges n’en étaient pas pour autant pourvues deforce il le sentit quand l’homme vint à lui pour lui étreindre les épaules en signe de bienvenue. Le salut Torvi fut énoncé avec un accent fort du Sud... comme sile Sheik Sayed cherchait à établir le contact... Drakkon lui répondra avec sourire un « Nidan... » qui lui rendait la politesse dans sa langue Tashid... il n’était pas trop sûr de ce que ça voulait dire... mais il avait entendu plusieurs bêtesà collier l’énoncer. Un sourire étirait leurs traits dans une complicité immédiate, un éclat de rire amusé unissant aussitôt les deux hommes devant la timidité inutile de leur salut et la bourde de langage du Torvi. Le Sheik ne releva pas le vocabulaire maladroit d’esclave que venait de prononcer son hôte... il saurait luirappeler tout au long de leur amitié naissante comme un « dossier » moqueur qu’ongarde jusqu’à la mort que le Nidan était réservé aux bêtes à collier. 

      L’homme débuta l’entretien par un « Je sais qui tu es... » qui annonçait immédiatement l’ambiance de la rencontre... il lui parla de son enquête pour connaître la raison de sa présence parmi les morts... de sa surprise en voyant la blessure causée d’après les soigneurs par le tranchant d’une hache. Aucun de ses hommesdu Sud ne portait ce type d’armes.. les hommes du Tahari appréciaient la finesse du coupant du Scimitar ou du Glaive.. parfois de l’épée et appréciaient tuer leurennemi d’un enfoncement progressif de la lame dans le corps. Ce type d’impact grossier et puissant n’avait pas la prestance de leur mise à mort. 

     La révélation n’était pas une surprise... le Torvi resta étonnamment placidecomme résigné devant la trahison de ses anciens frères. Il était dans cette situation délicate où il devait choisir de retourner à son peuple sagement en pardonnant... ou de réclamer vengeance et considérer ces hommes avec qui il avait grandi comme des ennemis. 

Performed by Alexx.
     Le temps lui apporta la réponse... les Tahariens surveillaient de très près leurs ennemis... il apprirent ainsi que le Haut Jarl était mort bêtement et bizarrement... Nul ne savait comment un guerrier tel que ce Torvi renommé avait pu décider d’aller chasser seul... uniquement muni de son arc et de quelques carreaux pour taquiner la dangerosité de la faune du Thorvaldsland... suicidaire ou tout simplement mis en scène... L’homme qui avait hérité du statut de Haut Jarl n’était autre que le bras droit de feu son père... ce traître qui montrait son vrai visage dans un opportunisme navrant de déshonneur. 

     Drakkon savait désormais que plus rien ne le rattacherait à ceux qui l’avaient vu grandir... L’hiver approchant fit se replier les hommes du Désert, chacun retourna dansses Terres pour y retrouver son foyer ou leur camp nomade... 

     Dans les caravanes les ramenant vers le Sud... se trouvait désormais un Torvi... un homme pris sous la protection du Sheik des Tashids qui avait décidé de l’accueillir dans une de ses cités et de lui faire découvrir « Son » Monde.

jeudi 19 décembre 2013

Texte rp - Chapitre II - Vivre ou mourir

SAYED TRAUMA FABRIK… c’était le nom de celui qui menait les hommes du Tahari et qui observait ce Torvi mourant à ses pieds... Le sheik de ces hommes envahissant le Nord semblait réfléchir... ses yeux noirs transperçaient l’homme comme pour sonder qui il était et ce qu’il allait faire de lui.

Il avait perdu énormément d‘hommes... trop... la lassitude le gagnait de cette guerre sans fin qui tuait des générations entières.
Son cœur s’était noirci d’un sentiment qui transforme la rage en résignation... il ne croyait plus à la victoire... il ne croyait plus à SA victoire. Il avait fait ramener chaque mort à son camp pour leur offrir sépulture décente... la sépulture des hommes du Sable ou seul la flamme et quelques grains du désert de leur terres sont consumés... On lui avait amené ce qu’il croyait être un de ses guerriers... méconnaissable... Aucun Tashid n'était capable de mettre un nom sur ce combattant portant le Scimitar de leur Tribe. Le physique puissant de l’homme l'avait vite trahi comme un ennemi... le Torvi à la taille haute et le torse puissant... les cheveux épais et longs et une barbe qui lui permet de se protéger du froid.
Le combattant était jeune encore... blessé gravement au point d’y perdre la vie s’il n’était pas soigné. Son visage coupé en deux par une lame et son corps cisaillé de toute part rendait improbable toute survie... et pourtant... il voyait clairement son torse se soulever d’une respiration poussive que seule la volonté pouvait tenir.

L’homme du désert y verra un signe... Tout ces hommes de son sang qui avaient péri et celui-ci qui avait été amené à lui comme l’espoir de vie. Et ce Scimitar ancré dans sa main... cette arme propre aux hommes du désert qu’il tenait comme le dernier fil le retenant à la vie... comme l’arme qui changerait désormais son destin... Il décida de sauver une vie encore... une seule... pour ramener le soutien des divinités de leur peuple.
Il voulait en apprendre plus sur ses ennemis et savait que la reconnaissance aiderait à terminer cette guerre. Il ordonna la survie de l’homme... remettant sa vie aux physiciens nomades qu’il avait amené avec lui pour la campagne d’invasion.

De nombreuses semaines furent nécessaires pour que l’inconnu reprenne conscience. Son dos avait été couturé et soigné sur un délai très court... mais tous les soins et le savoir-faire des Verts du Sud n’avaient pas suffi à sauver cet œil qui s’était infecté. Les tissus étaient morts par manque de réactivité... le nerf de l’œil s'était éteint en même temps que toute lueur de vie dans cette prunelle touchée par la lame... La cicatrice barrant sa joue était restée impressionnante... à se demander comment le crâne n’avait pas été scié en deux... pourtant... les chairs refermées lui donnait un visage particulier... double face où le côté gauche appelait la mort et la dévastation... et où la droite, complètement indemne, montrait le gâchis d’une gueule qui avait dû séduire.

La convalescence se fit dans un long apprentissage de cette langue si particulière du désert... une sorte de Goreen détourné par les hommes du Tahari qui n’avait rien à voir avec les sons gutturaux de son village.


L’homme dénommé Drakkon se révélera un fils de Haut Jarl... Un guerrier ayant fait ses preuves aux yeux de son père qui lui destinait sa succession. Il était assez jeune pour se rappeler de son enfance... mais pas assez vieux pour avoir connu plus d’un combat... le seul et unique restant celui où il était tombé, trahit par ses frères.
Il prenait la bénédiction de son sauvetage avec tout la détermination de celui qu’il sait que cela l’aidera à se venger et qui est clairement conscient de sa chance.
Il regagnera assez vite les capacités de mouvement de son bras... de sa poigne tenant le scimitar qui lui avait donné ce nouveau départ dont il apprendra doucement le maniement... et de ce dos qui malgré la perte de souplesse dû à la blessure se renforcera par d’autre atouts.
L’œil borgne n’était plus un handicap... sa cervelle compensait rapidement la perte de l’organe et bientôt l’équilibre et la vision se fera même en 2D... anticipant par des mouvements plus nerveux de la nuque pour survoler chaque angle.

La façon dont les hommes de ce camp balbutiaient son nom l’amusait au plus haut point... à croire que la langue Taharienne ne supportait pas les consonnes fortes... Il se prenait du DwaKon ou du Diiiakkkkon régulièrement... mais finissait souvent par être nommé le Shietan... l’étranger...

Il n'était plus Torvi... Il n'était plus guerrier... mais uniquement cela... un survivant... un Sheitan entre deux peuples.

jeudi 12 décembre 2013

Texte Rp - Chapitre I - Le combat.


La première sensation qui le transperça fut ce froid glacial qui gagnait son dos. Son regard cherchait à s’ouvrir et chaque fibre de son corps semblait brisée. Ses doigts se repliant dans l’agonie venaient s’enfoncer dans une matière glissante et gelée... la neige piétinée avait transformée le terrain en une immense mare de boue.
Un silence surprenant l’entourait... aucun souffle... aucune voix ne s'élevait dans cette plaine du Nord où s’était déroulé un des plus grands combat entre les Tahariens et les Torvis.

L’effort pour tourner le visage lui arrachait un grognement douloureux... il cherchait à se rappeler... à ressentir... à retrouver assez d’énergie pour se redresser et signifier qu’il était en vie... Un voile rouge masquait sa vue... son visage poisseux de sang sur tout un coté semblait touché et l’empêchait de retrouver des repères visuels. Une nouvelle immobilité lui permettait de faire un scan rapide de son état de santé... ses poumons n’étaient marqués par aucun claquement indiquant une blessure... sa jambe droite cisaillée par une douleur cuisante semblait transpercée... la cuisse n’arrivant plus à contracter le muscle et l’ordre indiquant aux orteils de se mouvoir restait sans réponse : marquant une fracture importante qui l’empêcherait de marcher. Chaque main pouvait agiter les doigts... la poitrine lacérée avait subi quelques attaques légères qui rendaient son torse poisseux de sang mais qui n'entraînerait aucun séquelle. La douleur était dans son dos... la colonne transpercée par un coup de hache qui l’avait cisaillé de l’épaule aux reins... entamant la chair assez profondément pour que tous les muscles se tétanisent dans la douleur.

Il devait se relever... se redresser assez pour savoir ce qu’il faisait seul au milieu de ce silence affolant. Où étaient ses hommes... ces guerriers Torvis qui avaient combattu à ses cotés... Le Nord était-il victorieux ?

Il poussait sur sa jambe valide dans un effort progressif... chaque centimètre vers le haut assommait son corps malmené d’une douleur insupportable.
La plaie séchée de son dos s’ouvrait sous l’effort, écartait les chairs et laissant couler cet hémoglobine chaud le long de son ventre. Désormais à quatre pattes sur une boue collante... il voyait le filet de sang qui lâchement coulait le long de sa joue pour mourir au sol dans un mélange rouge et brun... Son œil était touché... sa vue transformée par un handicap qui lui faisait perdre tout repère. Il n’avait plus rien du guerrier à cet instant... c’était un corps déchiré par les blessures qui n’arrivait plus à se redresser... seul... au milieu de ces morts lâchement abandonnés sur place comme si leurs morts ne méritaient pas traitement funéraire plus respectueux.

La mémoire lui revenait doucement: le combat... cette lutte sans merci commandée par son père pour chasser les envahisseur du Sud de leurs Terres... cette guerre sans pitié qui avait trouvé son épilogue sur cette plaine neigeuse... le long combat qui avait usé chaque homme... chaque lame contre un ennemi qu’on accompagnait dans la mort.

Il se souvenait qu’ils étaient en train de gagner... dominant le combat et malmenant les autre troupes. Il s’était placé en première ligne... avançant... frappant... tuant sans merci, ses hommes alignés à ses côtés pour ne laisser aucune chance à l’envahisseur. Pourquoi... pourquoi avait-il été surpris par un survivant derrière lui ?

Il avait tout d’abord été touché dans le dos par un ennemi invisible... la hache transperçant son échine sur toute la hauteur et l’assommant assez pour que le guerrier chute à genoux... les coups martelant son corps pour l’achever l’avaient frappé dans une demi conscience... il n’avait même pas eu le temps de voir le visage de l’homme qui l’avait terrassé... le trou noir l’aspirant quand la puissance d’un dernier coup de lame était venu le frapper sur le côté droit de la face, plongeant sa conscience dans une explosion rouge sang et douloureuse qui l’avait fait s’écraser au sol.

Il se souvenait désormais de cette voix qui s’était posé au-dessus de lui un peu plus tard... timbre et dialecte fort propre aux hommes du Nord et contact le soulevant pour vérifier sa survie. Il avait entendu son nom... Incapable de lever les paupières en reconnaissant la voix du bras droit de son père... Il respirait... sa poitrine s’était pourtant clairement soulevée pour afficher la survie... Tout artifice qui faisait de lui un Torvi et l’écharpe qu’il portait autour du cou avait été dénouée comme pour masquer son origine... le corps maculé de boue et de sang ne conservant désormais plus aucune couleur.

Résonnait encore dans son esprit la traîtrise de l’homme qui avait indiqué un " Il n’y a aucun survivant ici... nous avons les nôtres, les Tahariens viendront chercher leurs morts s’ils le souhaitent. Nous partons! " qui avait signé l’arrêt de mort du Torvi blessé.
Trahison de son peuple... trahison de celui qui se disait le bras droit de son père... trahison de celui qui avait juré protéger les Torvis de l’envahisseur et de marcher à ses cotés fidèlement malgré son jeune âge... son sang s’était glacé dans ses veines sous une colère sourde... le manque de force l’assommant pour une inconscience immédiate hantée par un désir de vengeance.

Son visage se tournait pour observer autour de lui... réalisant que des Larls attirés par l’odeur du sang et de la mort viendrait jouer les charognards sur les cadavres restants. Il devait s’éloigner de ce garde-manger mortel... Saisissant la lame inclinée d’un des Tahariens, scimitar arqué dont il connaissait peu l’usage et l’accrochant à son dos comme une machette. Il décida de survivre... de survivre assez longtemps pour se venger. Chaque mouvement était pénible de douleur... chaque souffle gonflant son torse électrisait la plaie de son dos... mais il devait avancer... tenir...
Il soumettait à son corps un dernier effort poussif, ses bras accrochant le sol pour venir ramper vers l’avant et s’éloigner de l’endroit... la jambe marquant la boue d’une traînée de sang et son corps s’arquant pour s’isoler le plus loin possible.

L’obscurité l’entourait quand il se considéra en sécurité, se glissant dans une sorte de tanière semi dévastée dont l’odeur forte suggérait la présence récente d’un animal. Les traces de lutte au sol ne laissaient aucun doute sur l’issue du combat... et la tanière vide de présence lui servit d’abris pour la nuit...

La fièvre le gagnait à mesure que ses plaies boueuses s’infectaient. Il ne ferma pas l’œil une seule inh... le regard voilé de colère et de douleur... le corps agité des tremblements de la maladie infectieuse.

Il se promettait à cet instant de survivre jusqu’au lendemain pour se venger de ces frères qui l’avaient trahis.


dimanche 20 octobre 2013

Event - Hunt & Fight à Fallen Creek

Les outlaws de Fallen Creek organisent un événement, une chasse au trésor se terminant par un tournoi.

Fallen Creek organise une chasse au trésor qui se déroulera toute une semaine. Elle débutera le lundi 28 octobre pour se clôturer le dimanche 03 novembre par un tournoi entre les participants qui auront obtenu 70% de réussite lors de leur recherche


La particularité de cette chasse est qu'il faut participer par équipe de deux, un(e) libre et un(e) esclave. Chaque équipe disposera de cinq jours pour trouver dix jarres dissimulées dans la jungle de Fallen Creek, accessibles à tous, et chacune contenant une question sur les ruines et leurs habitants. Durant ces cinq jours, les 'duo' auront la possibilité de mener des investigations (IC) auprès des Fallen pour trouver les réponses aux questions.

Les équipes qui auront obtenu 70% de bonnes réponses auront accès au tournoi qui se déroulera le dimanche soir à 21 heures. Chaque duo affrontera un autre, le libre disposant d'un arc et l'esclave aura droit à une sarbacane.


jeudi 10 octobre 2013

Texte - L'Un et l'Autre.

L’Un et l’Autre.

L’un d’eux est un Maître puissant et parfois crapuleux,
Utilisant les mots pour obtenir de toi tout ce qu’il veut.
Il saura te charmer, convoiter et attirer ton attention,
Tirer sur tes cordes sensibles pour susciter ton addiction.

L’autre est esclave courageux au tempérament de feu,
Qui inspire ta confiance et attire bien des envieux.
De par son comportement fidèle et toute sa dévotion,
Tu le voudras pour toi, ça va devenir une obsession.

Mais l’Un comme l’Autre, je te le dis, ils sont à moi.
Moi, la pauvre fille, je suis prise dans cette machination.
Et c’est peu dire, car sans eux, je suis en désarroi,
Tu vas comprendre pourquoi, écoute mes explications.

L’un d’entre eux se fera patient et prévenant,
Apprenant ce qu’il peut de l’être qu’il possède
Et éclore cette fleur dont la fragilité obsède.
Pour que la fille devienne une femme maintenant.

Mais l’Autre est là et il veille sur la jeune fille,
L’encerclant de l’attention particulière, il protège.
Parce qu’il l’aime, simplement, sa sœur Vanille.
Et lui faire du mal est impensable, un sacrilège.

L’Un et l’Autre sont à moi, ce sont mes hommes.
Et pour Eux, j’écrirais des milliers de tomes
Mais je vais juste laisser ces vers sommaires,
Pour décrire cet amour, je manque de vocabulaire.
                                

lundi 23 septembre 2013

New - Fallen Creek

Lentement, il s’enfonce au plus profond de la jungle de Shendi, suivant ce ruisseau misérable qui sillonne cette nature indomptée et lugubre. La végétation oppressante semble avoir repris le pouvoir sur les quelques vestiges d’une civilisation autochtone, donnant froid dans le dos au fur et à mesure qu’il évolue dans ce lieu funeste. Au cœur même de cette jungle où règnent les plus forts, s’érigent les étranges ruines de Fallen Creek, cité perdue d’indigènes réduits en esclavage par un groupe de mercenaires dirigés par un dangereux couple de libres. L’endroit paraît abandonné par l’homme, la nature n’accordant du répit qu’aux êtres vivants aptes à d’accommoder à ses contraintes redoutables.


« Fallen Creek… J’y suis allé. Je ne pouvais imaginer que les vestiges de cette cité ensevelie par la végétation soient encore occupés par des hommes et des femmes. Ne te fie pas aux apparences, c’est un conseil que je te donne… Tout dans ce lieu est fait pour leurrer tes sens… Une cité perdue ? Tu te trompes. Ils vivent en parties dans des catacombes, tout un réseau souterrain… Ils sont organisés et vivent en symbiose avec la nature qui domine l’endroit. Ce sont des mercenaires qui ont asservi les autochtones, de magnifiques indigènes aux parures sauvages. Ils sont dirigés par un couple sulfureux, tous les oppose et pourtant, un rien les réunis… Méfie-toi. »







Event - Festivités à Tidra

La cité de Tidra, la Rose des Vents du Taharis, organise une grande fête pour fêter sa splendeur et la fin des rénovations suite aux ravages de la guerre.

La fête battra son plein durant trois lunes.

Activités présentes tout au long des trois lunes :

- Batailles d'eau ouvertes à tous et toutes.

- Batailles d'œufs ouvert à tous et toutes.

- Enigmatique! (Plusieurs énigmes seront cachées sur toutes les terres de Tidra. Il faudra les trouver et tenter d'y répondre. Jeu ouvert à tous et toutes.)
Gains si un(e) libre remporte le jeu : Un voeux exaucé dans la limite du raisonnable et du faisable.
Gains si un(e) esclave remporte le jeu : Une journée de Kajuralia.

- Course de Kaiila (ou tharlarion) à la mode des chariots avec capture des esclaves: il faudra attraper l'esclave de son adversaire, la down, la ligoter et revenir au point de départ le plus vite possible sur la ligne de départ. Les paris sont à faire entre les libres avant la course et devront être honorés. (3 émottes pour la capture, l'esclave marchera, le Kaiila lui pourra courir pour la cohérence... Arme de mêlé pour la down. Une émotte pour sauter de sa monture et approcher de l'esclave, une pour la saucissonner, et une pour la placer sur sa monture et revenir.)

- Stands commerciaux.

- Stands à baisers (kiss) tenue par les Kajirae de la cité en alternance.

-Carrousel qui sera tracté par les Kajirii.

- Combats dans la boue avec pari.


Samedi 28 Septembre : 

- Début de la fête à 14h : Ouverture des portes de la cité, accueil des voyageurs, avec grand buffet en plein air.

- Samedi après midi et soir : - Combats pour désigner la Flèches du Taharis (Ouverts à tous les hommes libres) Gains : Trois jours tout frais payés à Tidra avec appartement, et choix d'une des esclaves qui seront proposées pour le servir durant son séjour. Il pourra aussi décider de choisir une esclave différente par jour. Il aura également le titre reconnu de Flèche du Taharis.

Important: Il faudra venir s'inscrire auprès d'un des guerriers de Tidra avant le début du tournoi afin de pouvoir y participer. (( Un panneau sera posé à l'arène afin de pouvoir s'inscrire.)

Dimanche 29 Septembre: 

- Après midi : - Combats dans l'arène ouvert à tous, libres ou esclaves, armes de mêlées au choix. Seule contrainte, être masqué.
Gain pour le vainqueur : Un tharlarion.
Les inscriptions seront à faire chez Abba avec le nom de scène au plus tard le samedi 28 Septembre au soir. (( Au pire envoyer message rp à abba yebut pour lui dire que vous voulez participer, genre notice))

- 21h : Concours de danse ouvert à toutes les esclaves. Gains à définir encore.

Lundi 30 Septembre:

- Après midi : Combats de Kajirii.

-21h 30: Fin de la fête lundi soir avec le spectacle de danse des esclaves de Tidra.


Pour plus d'information, venir voir les citoyens de Tidra.

((OOC, pour les infos, vous pouvez Im l'un des Modérateurs, la sim sera No Raid durant les trois jours.))


jeudi 19 septembre 2013

[Rp] Un baiser d'Urum...

Maywenn Seda pivote en voyant le regard de Vanille se tourner, elle grimace en voyant Urum et se décale l'air de rien sans un seul mot; faudra pas lui donner des idées.

υρυμ se cure le nez "j'me la taperais bien la ptite blonde"

Vanille [called Cailin] pâli d'un coup et écarte les pieds pour adopter une position plus stable, presque prête à détaler... elle ouvre un peu plus ses lèvres, lâchant un léger grognement alors que sa respiration s'accélère. Elle ira fixer Urum avec une lueur sauvage, se mordant la langue pour éviter de lui hurler dessus... elle recule encore.

Maywenn Seda: "Ce n'est pas possible pour l'instant, elle n'est pas éduquée pour être utilisé encore Maître." essayant de venir au secours de Vanille.

υρυμ croise les bras "Oh dommage"

Maywenn Seda: " Peut être un jour Maître..." ourlant ses lèvres d'un sourire.

sɑνɑ'иɑ  redescend tranquillement et voit son maître occupé, avec Nayeli et... Vanille. Elle reste à distance. Elle savait Vanille fragile, elle continuât donc son chemin et décidait d'aller se poser à l'ombre près de l'oasis, à moins qu'elle ne sorte...

Vanille[called Cailin] continue de fixer Urum de son regard sauvage... lui faisant un rappel de ce qu'elle fut il y a peu... Elle claque la langue et délie son corps, se déplaçant légèrement de coté, ne lâchant pas Pisse Paga des yeux "Tu me dois un savon." lâche-t-elle d'une voix rauque et froide... pointant son épée du menton "Moi je suis venue à ton aide et toi... tu veux jouer avec mon corps." elle siffle de rage, s'éloignant un peu de lui.

Maywenn Seda lancera un regard noir à Vanille "N'oublie pas ta place!" dit-elle plus sèchement.

υρυμ la regarde perplexe visiblement il ne la reconnait pas "plaît il ?"

Vanille [called Cailin] jette un regard vers Nayeli qui la rappelle à l'ordre, reportant vite les yeux sur Urum... Elle le regarde un moment, comprenant qu'il n'a jamais fait le rapprochement... alors, elle dit calmement de sa voix rauque d'avoir trop crié ces derniers jours "Un jour, tu as débarqué à Sa'Durma et tu demandais de l'aide... deux panthères t'ont fourni des armes... l'une... " elle chuchote le nom, lentement " Cailin que tu nommes... Canine... t'as donné une lame et a demandé un savon vanillé en guise de payement " elle se montre, le bout de son doigt tapotant entre ses seins " Cailiìn... "

υρυμ hoche la tête "Bah je te l'amènerai, mais là maintenant t'en as plein de savons vanillés... c'est plus urgent si?"

Maywenn Seda plisse le nez, elle préfère ne pas se mêler de ce qui va suivre, puis Urum on sait jamais comment il réagit, préférant s'éloigner l'air de rien pour souffler.

Vanille [called Cailin] écarte les bras et lâche un grognement " Bah non, je n'en ai plus besoin... la prochaine fois... je te ferai attendre deux mains pour te venir en aide." elle siffle de colère et passe une main nerveuse sur son front " ça a toujours été comme ça... l'aide est à sens unique... la dévotion et l'amour aussi, à sens unique." elle se penche un peu et murmure d'une voix tremblante "Merci pour ton aide."

υρυμ la regarde "J'avais un peu une cité à rebâtir"

Vanille [called Cailin] lève un sourcil et hoche la tête... elle lâche un soupire et demande "Et là ? Est-ce que tu as un peu de temps ? "

υρυμ réfléchit "Je sors de prison, j'ai qu'une de mes trois esclaves à gérer, ouais j'ai le temps."

Vanille [called Cailin] tend la main et fait un pas vers lui " Tu pourrais m'offrir un tarnet de bronze ? " elle l'observe avec une lueur étrange dans le regard.

Nelia Arkright: Tal! *dit-elle en entrant mais ne souhaite pas interrompre l'échange d'Urum avec l'esclave.

υρυμ réfléchit "J'pourrais mais les esclaves on pas le droit à la monnaie" Il regarde la femme libre et dit "Tal dame honorée " il fait signe à la kajira de le suivre "Amène-toi"

Effe de Shelliak s'approche d'Urum tout en saluant la femme libre qu'il ne connaissait pas: "Tal femme libre" puis se retourne vers Urum: "Tal mon frère... de retour parmi nous? Raconte-moi tout."

υρυμ salue Effe avant de partir "Salut Effe, plus tard, plus tard, j'ai une dette à régler avant."

Vanille [called Cailin] lance un regard vers la dame, hoche la tête pour la saluer en silence... juste de quoi montrer qu'elle a noté sa présence... elle avance vers Urum et le suit.

Effe de Shelliak : "Comme tu veux" * déçu par la réponse

Vanille [called Cailin] salue l'homme en passant, silencieuse.

υρυμ regarde Vanille "Tu comptes en faire quoi de la pièce?"

Vanille [called Cailin] suit Urum tout en gardant une distance prudente... elle a eu à faire à lui à Sa'Durma et il est un des rarius qui lui a semblé le moins... effrayant. Elle le scanne un moment et touche ses propres lèvres "Ne peux tu pas déposer un tarnet entre mes lèvres? "

υρυμ croise les bras "Si j'peu, mais quand tu m'as donné les armes, j'ai donné la raison et le but."

Vanille [called Cailin] tique et sait qu'elle ne peux mentir à Pisse Paga... il avait été franc et elle se doit de l'être. Elle claque la langue nerveusement, tic qu'elle a adopté sous son état de panthère, se déplaçant face à Urum dans une attitude méfiante... " Et bien... c'est au cas où j'aurais besoin de payer le caravanier... J'ai fait l'erreur de me soumettre alors que le slaver me possède toujours... je suis coincée." elle ne dira pas que du coup, la marchand n'avait pu accepter la soumission.

υρυμ grande sourire "ça va faire chier Traxx ?"

Vanille [called Cailin] recule d'un pas, son corps se mouvant dans une attitude nerveuse... elle fronce les sourcils, le fixant de son regard assombri " Est-ce une question ou un avertissement ? "

υρυμ sourit " Une question !" Il a l'air détendu, calme, pas agressif. Il se sait plus fort, armé, et capable de faire deux mètres d'un bond en détente sèche.

Vanille [called Cailin] hausse les épaules et passe la main dans sa longue chevelure soyeuse... elle a toute l'allure d'une jolie kajira même si là, elle n'est parée d'aucun bijou et autre artifice... par contre, elle bouge comme une panthère, lançant un sourire énigmatique vers Urum " Que sais-je moi... crois-tu qu'un slaver serait contrarié de perdre une esclave... brisée et sans valeur? " elle se déprécie volontairement, n'espérant pas un jour être guérie de son aversion des hommes.

υρυμ hausse les épaules et hoche la tête "Je vais t'aider, j'vais te donner cinq pièces dans la main. Cependant le fait que tu n'ais pas à subir le goût et la crasse de la monnaie en bouche va te coûter un supplément, en plus de l'abolition de ma dette."

Vanille [called Cailin] referme la bouche dans un claquement de dent, affichant clairement sa contrariété... elle ne cesse de se mouvoir face à lui et son regard le scrute de façon à lire ses pensées. Tsss, saleté de mâle. D'un coup de menton vers lui, elle sifflera " Quel genre de supplément ? "

υρυμ se campe les mains sur les hanches, puis reprenant une attitude détendue se gratte la tête en souriant en coin " Un baiser."

Vanille [called Cailin] stoppe net et relâche sa respiration comme si elle venait de recevoir une giffle... non pas que ce mâle la rebute... nai, elle le trouve sympa et les gueules déformées, elle connait et sait que là dessous, il y a de la tendresse... Mais elle est meurtrie, son esprit plus que son corps, et ce qu'il lui demande lui pose un énorme probleme... se laisser toucher alors qu'un simple regard lui rappelle son viol. Vanille reprend nerveusement son déplacement face à lui, se questionnant sur son envie d'avoir ces tarnets... ça peut être salutaire " Un baiser ? A... avec mes... conditions ? " chuchote-t-elle avec un stress évident.

υρυμ la regarde faire, amusé et persuadé de la rebuter. Il sait d'expérience que sa gueule est ce qui s'fait de moins propre sur Gor. Il croise les bras rendant plus apparente les ballaffres de ces derniers et regarde la panthère "Et tu as cinq fois ta demande."

Vanille [called Cailin] sent son corps se tendre nerveusement, le fixant de son regard perturbé... Elle est capable de sacrifier des choses pour parvenir à ses fins... elle pointe le doigt vers lui et chuchote d'une voix à peine audible " C'est moi qui gère le baiser... tu ne me touches pas avec tes mains et tu fermes les yeux... je... je ne veux pas y lire ce que tu ressens." elle est hyper tendue, paniquée presque mais si elle a le malheur d'y lire du désir, elle a peur de sa colère... ayant du mal à contrôler ses colères depuis peu.

υρυμ secoue la tête "Je suis le libre, tu es l'esclave, tu gères le baiser, rien de plus." amusé vraiment.

Vanille [called Cailin] plisse le front d'inquiétude, le regardant "Il... il ne faut pas me toucher... et me montrer ton regard."

υρυμ fait craquer son cou par reflexe "J'suis le libre."

Vanille [called Cailin] recule d'un pas... elle n'arrive pas à passer ce cap... et est prête à renoncer aux tarnets offerts " Tu peux tenir tes armes en mains, si tu doutes de moi." et comme ça, il évitera de glisser les mains sur sa peau. " Tes autres sens seront à l'affût... sans la vue, ils seront décuplés. " elle essaie de le persuader une dernière fois.

υρυμ se cure le nez et pose sa main droite sur le manche de son glaive, il sourit "Essayons."

Vanille  [called Cailin] glisse les yeux sur sa main qui enserre la grade de son arme... se rassurant un peu. Elle va croiser son regard et dit doucement de sa voix rauque "Ferme les yeux." s'avançant vers lui calmement tout en affichant une attitude paisible... elle vient se planter à quelques centimètres de lui, leur corps ne se touchant pas.

υρυμ ferme son oeil valide, ne laissant que son oeil mort ouvert dont la paupière déconne grave.

Vanille [called Cailin] tend les mains doucement en avant. Elle, elle se permettra de le toucher, gardant le contrôle de ce contact... elle ira agripper le cuir de son harnais, se hissant sur la pointe des pieds pour approcher ses lèvres... " Ne me regarde pas." chuchote-t-elle encore, son souffle parfumé au larma venant caresser son odorat.

υρυμ sourit "J'peux pas j'ai fermer l'oeil." il ajoute "C'est distrayant." son souffle parfumé de paga et de kanda venant lui caresser l'odorat.

Vanille [called Cailin] étire un sourire en coin... amusée qu'il sente le besoin de préciser qu'il ne peux pas fermer l'oeil invalide... " Aye, comme ça, c'est bien." dit-elle dans un souffle pour guider l'homme dans l'attitude qu'il doit adopter... Elle s'étire encore un peu, allant tout d'abord effleurer ses lèvres aux siennes... un léger contact ... juste de quoi donner un avant goût... s'il respecte les conditions, elle ne s'arrêtera pas là.

υρυμ ne bouge pas d'un millimètre. Il a la barbe qui frémit, les cheveux qui s'érissent et les tetons qui pointes. Il en relâche même la garde de sa lame légèrement. Il aura la paupière nase qui tiquera un peu aussi de façon étrange et désordonné.

Vanille (vanillebrandris) [called Cailin] prend un peu d'assurance, ayant pas mal testé son corps sur son kajirus Mac... sachant que si elle garde le contrôle, elle peut gérer son esprit et ses émotions. Elle sent que l'homme réagi au léger contact de leurs lèvres et lentement, elle ira presser un peu plus fort le baiser, autorisant même Urum à répondre tout en gardant bien les mains sages.

υρυμ hésite, pas habitué à la sensualité; n'étant pas doux de nature, il baise les kajirase comme les kaillas s'accouplent. Il caressera les lèvres de Vanille du bout de la langue, timidement, le coeur battant la chamade.

Vanille [called Cailin] entrouve doucement les lèvres pour influencer l'homme à la douceur, le guidant lentement vers un baiser tendre et sensuel à la fois... elle connait cette façon d'agir, ayant souvent utilisé de sa fragilité pour amener le marchant dans un comportement doux et protecteur. Vanille laissera glisser ses mains de son harnais, baladant les doigts le long de ses bras pour aller les enserrer autour de ses poignets... geste explicite rappelant au rarius cette condition. Elle ira mêler sa langue à la sienne, laissant évoluer le baiser afin que l'homme ne se sente pas dominé.

υρυμ est totalement largué, prit de cour. Ca ne correspond en rien de ce qu'il connait. Il n'est pas doux, pas tendre, pas calin. Il a toujours vécu par l'épée. Il caresse la langue de la femme de la sienne. Il ne se contente pas de tourner et de chercher à shooter la glotte... non, il caresse.

Vanille [called Cailin] étire un léger sourire sous le baiser, surprise par la retenue de l'homme... Elle ne veut pas le provoquer. Non, ce serait bien trop dangereux pour elle et son esprit brisé... Mais elle se doit d'offrir ce qu'il veut pour recevoir ces cinq tarnets. Vanille donne un peu de piment, allant titiller la pulpe de sa lèvre, mordillant afin de montrer qu'un baiser tendre peut devenir affolant rien qu'en titillant la chair... Elle s'écarte enfin de lui, séparant leurs lèvres rougies par le baiser... ses doigts lâcheront calmement les poignets d'Urum.

υρυμ ouvre son oeil, et il la regarde empli de désir. On pourrait y voir une petite flamme au fond de la pupille. Il tire de sa bourse les cinq tarnets. Il prend la main de la femme d'un geste naturel et lui fourre les pièces dedans, ses gants de cuir élimé n'étant pas un contact avec la peau... et comme il sait pas de toute façon on va bien voir.

Vanille [called Cailin] brise directement le contact visuel alors qu'il ouvre les yeux sur elle... décelant le désir que le baiser à provoqué. Elle lâche un grognement de mal-être et recule. Vanille sursaute quand il attrape sa main et le regarde avec inquiétude, vite rassurée de voir les pièces échouer au creux de sa paume " Merci " dit-elle doucement.

υρυμ renfile et ne dit rien. Il titube vers les marches, tout chose, et commence à descendre lentement pour pas en louper une.

Vanille [called Cailin] regarde Urum s'éloigner, serrant les pièces dans son poing. Elle sourit, sa langue passant sur ses lèvres humides et rosées par le baiser... elle est fière d'elle et trouve que le baiser était plutôt agréable. Dès qu'il sera loin, elle ira les cacher en lieu sûr.

mardi 10 septembre 2013

[Quotes et réflexions] - Extrait du journal de Vanille.

"Nous devons accepter le changement mais conserver nos principes"

Bien des évènements ont chamboulé ma vie ces derniers temps. En l'espace de quelques lunes, je suis devenue une autre... J'ai dû m'adapter à des situations atroces, comprenant que je ne pouvais pas contrôler ce qui m'arrivait... Enfin, en partie. J'ai fais des choix, c'est évident. Mais des choix que je pense être adaptés à mon état d'esprit, à la colère et aux désillusions qui envahissent inlassablement mes veines.

Le changement, il est inévitable, je n'ai pas sû l'empêcher de venir chambouler ma vie, la vie de Vanille. Devenir une autre, Cailín, c'est peut-être ma façon à moi de l'accepter... de tourner le dos à celle que je fut et de repartir vers demain, mon futur. Et Ian dans tout ça? Lui aussi, il doit faire face à ses propres changements, ses propres choix à faire. J'ai peur bien sûr. J'ai peur de le perdre et qu'il ne prenne pas le même chemin que moi... que nos routes se séparent.

Dans ce futur incertain, il est le seul à pouvoir m'aider à respirer sereinement. Mon frère, mon grand frère... Mais je sens au fond de moi que Ian a autant besoin de moi que moi de lui. Ca me rend plus forte, ça m'aide à avancer. Moi aussi, je veux le protéger.

[Rp] Quand le marchand est dans les cages Sa'Durma...

Vanille [called Cailin] ne détache pas son regard noir de Mac, le suivant lors de son approche... elle est raide, tendue comme un arc et ses pieds s'écarteront l'un de l'autre, léger mouvement qui accompagne celui du boy... On dirait qu'elle se positionne, se préparant à bondir. Elle claque la langue et gronde "Que font tous ces mâles ici?" voyant son frère arriver... apportant une dose de testosterone en plus.

Christoval: je n'en sais rien et sincèrement je n'aime pas ça et surtout je n'aime pas te voir dans cet état *se retourne en entendant des pas, puis dit* Tal bro.
Ian Cameron se pointait à pas feutrés dans la caverne des panthères, écartant les branchages pour pénétrer dans cet endroit clair obscur qu'il avait découvert la veille... Il avait appris à se déplacer sans bruit, sa focale verte s'habituait progressivement à l'obscurité du tunnel. Il distinguait deux silhouettes, s'en rapprocha avant de reconnaître sa soeur et son boy... "Tal vous deux... que se passe t'il ici?" son regard passait de l'un à l'autre, interrogatif, la tension nerveuse était palpable, presque étouffante.

Vanille [called Cailin] serre les dents, sa mâchoire se contractant tant elle fait l'effort de se contenir, d'envoyer valser ces images qui l'assaillent de nouveau... elle lâche un grondement frustré, se sentant épiée par eux... Elle écartera les bras, et vient les fixer de son regard vert noirci de colère "Baissez les yeux! BAISSEZ LES YEUX NOW!" hurle-t-elle d'une voix éraillée de panique... elle sent son corps trembler, ses yeux se voiler. Mais elle ne bougera pas tant qu'ils n'ouront pas fait de qu'elle a dit.

Christoval baisse son regard comme il avait apprit à le faire mais il ne s'arretera pas là, il tourne les talons et sort de la grotte en silence.

Ian Cameron ne dira rien... pas un mot ne sortira de ses lèvres contractées par la colère qu'il sentait monter comme une vague silencieuse. Il dardait son regard sur sa soeur, décidement elle avait bien changé... Il ne la reconnaissait plus, combien avait été désatreux le voyage qu'elle avait fait, qui l'avait envoyé loin d'eux, de son maître. La fille en face de lui était à la limite de l'hystérie, se balançant d'un pied à l'autre en un mouvement qui en disait long sur son énervement. Il ouvrit la bouche pour râler comme il en avait l'habitude avec elle lors de leurs chamailleries fraternelles quand ils étaient tous deux sous la chaîne du marchand... D'une voix rauque, assourdie par la colère qu'il sentait monter, il la fixa "Tu plaisantes là? Me faire baisser les yeux?! Et pourquoi?! Il me semble que ça fait longtemps que je n'ai pas baissé les yeux devant toi petite soeur..." il n'entendait pas les voix assourdies provenant du fond de la caverne.

Vanille [called Cailin] garde son regard perturbé rivé sur lui, ne cillant même pas alors qu'il refuse de baisser les yeux... Autant Mac a obéi et même fait demi tour tant il la sait capable de lui sauter dessus... Elle savait que Ian refuserait, il est l'ainé de leur fraterie et cela ne changera jamais... Mais là, elle ne supporte pas le regard planté sur elle, un coinement douloureux s'échappant de ses lèvres grimacantes de douleur "Ne me regarde pas... Ian " murmure-t-elle... Elle pointe un doigt tremblant derrière elle et dira dans un souffle, ses yeux ternes s'innondant de larmes de colère "Il faut que je le tue, que je lui fasse mal comme j'ai eu mal." lâche-t-elle dans un souffle étouffé sous son écharpe.

Ian Cameron mis un moment à comprendre, il fixait sa soeur d'abord interrogatif... la signification du "il" lui échappait, qui était ce "il" dont sa soeur parlait?! Elle semblait sous le coup d'une émotion vive, le fixant douloureusement comme si elle avait voulu extirper des souvenirs hideux de sa tête. Il se rapprocha d'elle dans un mouvement lent, il savait qu'elle n'aurait pas osé le frapper... Oui, il était toujours un esclave, il ne devait d'ailleurs sa survie qu'à ça chez les sauvages. Oui, elle était au dessus de lui, sa condition féminine lui donnait le pas sur lui, la lame qu'elle affichait clairement dans son dos aurait pu le frapper s'il avait été un de ses ennemis, mais là... il était son frère! Son FRERE! Le même sang coulait dans leurs veines, la même couleur d'yeux, la même carnation et un air de ressemblance indéniable. Il avança la main, prêt à lui toucher le bras pour rétablir ce contact rompus, toute trace de colère avait disparu de ses yeux verts, il étendit les doigts... allait la toucher... encore un demi pas... et il recula soudainement quand elle le fixa de ce regard douloureux qu'il ne lui avait jamais vu. Sa main se referma, se recula... il osa enfin l'intererroger... "Qui ça 'il' sista? De QUI tu parles?".

Vanille [called Cailin] ne cesse de fixer Ian de son regard meutri, sa respiration haletante soulevant sa poitrine... donnant l'impression qu'elle est secouée de spasmes nerveux... Elle ne bougera pas, brisant le contact visuel en baissant le regard vers ses doigts qui s'avancent vers elle.. Ian lui parle doucement, sa voix s'insinue parmi les horribles souvenirs qui lui fendent le crâne. Elle suffoque, une main allant baisser l'écharpe qui cache ses lèvres palies par l'effort qu'elle fait pour se contrôler. " Flow... " lâchera-t-elle dans un souffle saccadé, la chair de sa lèvre inférieure perlant alors qu'elle se mord pour ne pas hurler ce nom.
Elka coise au passage Cailin et Cellen et lance un regard à sa soeur "Ton soucis va être réglé d'ici peu Caillin!".

Ian Cameron pâlira atrocement, son visage prenant la couleur de la cendre en une ihn... il ouvrait des yeux exorbités, semblait chercher un air qui lui manquait, il posa un regard torturé sur sa soeur avant de murmurer comme un écho "Flow... Flow..." la litanie de ce nom qui revenait sans cesse à ses oreilles le fit réagir au quart de tour, le moment de stupeur passé "FLOW ?!!... Il est LA?!!" Il hésitait entre se ruer dans la caverne du fond et prendre la direction des deux panthères qui venaient de les dépasser ou rester la près de sa soeur... il la sentait à bout de nerf, fragile, capable de faire toutes les betises... Personne ne lui avait dit ce que sa soeur avait souffert ni son état d'esprit. Il croyait naivement que ses délires de persécutions étaient dûs au contact avec les panthères et leur phobie des hommes. Mais là, c'était autre chose... sa moitié fraternelle semblait comme tetanisée, oscillant entre la folie et la rage la plus noire... Il s'approcha, la prenant cette fois énergiquement par les épaules, crispant ses deux mains sur la chair tendre "Tu restes là! Je ne veux pas que tu l'approches. Tu as compris?!" Son autorité naturelle, et l'ascendant qu'il avait toujours eu sur elle reprenait le dessus. Il était son frère, l'élément mâle, et dans son esprit elle devait obéir... même dans ce monde Goreen, il demeurait l'élément fort, même si c'était souvent un leurre.

Vanille [called Cailin] relève lentement les yeux sur Ian alors qu'il murmure le nom du marchand, la faisant frissonner de dégout tant le savoir ici la ramène vers ces souvenirs terribles qu'elle a vécu... Elle en a un haut le coeur, glissant le visage entre ses mains le temps de se ressaisir et d'éclaircir ses envies de meutres. Elle ne le verra pas venir, ouvrant de grands yeux effrayés alors qu'il la secoue à entrechoquer ses dents blanches. Elle comprend que lui aussi lui interdit de lui faire du mal... tout comme Lasha qui lui a déjà interdit de le tuer. Elle lâche un grognement de colère, mêlée à la panique, hurlant alors qu'elle tente d'échapper à l'emprise de Ian "Mais lâche-moi! LACHE-MOI!" Elle plonge son regard dans celui de Ian, ses prunelles déchirées par les gestes de Ian... "Comment ose-tu vouloir le protéger?! Il doit souffrir... tout autant que MOI!" siffle-t-elle avec hargne. Elle stoppe un moment, halète sans briser ce contact visuel et dit d'une voix glaciale " Et j'espère qu'Elka est en train de le tuer... afin de régler mon... soucis" reprenant les mots d'Elka.

ŋïҡïŧą s'avance doucement et pose une main sur l'épaule de Vanille en lui souriant doucement "Comment vas-tu ? Je suis désolée pour tout à l'heure tu sais mais..." la regarde alors un peu désolé.

Ian Cameron poussa un hurlement de rage en entendant le cri du coeur de sa soeur, il la toisa , enserrant les épaules plus fortement, les jointures de ses mains craquant sous la contrainte, blanchissant ses doigts. Il savait qu'il lui faisait mal mais au moins si ça pouvait servir à la sortir de son délire paranoiaque, il aurait réussi! Il se planta devant elle, écartant les jambes pour asseoir son emprise. Ah pas question qu'il la laisse filer cette fois! Panthère ou pas, ça restait sa soeur! La petite chose toute en soies roses qui dansait devant le regard concupiscent des libres de Klima, la fille au visage de poupée à peine fardé, le sourire trainant souvent du coté des maîtres... Il écouta les sons qui venait du fond de la caverne... pas de trace de hurlement... il avait encore le temps... le TEMPS!! Il fallait en gagner... il le fallait absolument! D'abord empêcher sa soeur d'atteindre sa cible... il chercherait plus tard ce qu'elle reprochait au marchand... et ensuite distraire les panthères suffisamment longtemps pour qu'il puisse parler à son maître assez longtemps pour savoir quoi faire. Mais son intention était claire, JAMAIS il ne laisserait ces sauvages lui faire du mal! Il planta son regard douloureusement dans celui de sa soeur... descendant de ses épaules meurtries jusque ses poignets, les serrant avec autant de force, il baissa la voix, se rapprochant encore d'elle, les dents serrées, dans un souffle il parvint à articuler "Je VEUX que tu me le laisses sista... tu m'entends? Je règlerai nos comptes moi même... Toi il ne faut pas qu'il te reconnaisse, qu'il te voit... promets moi." sa voix se fit caressante, complice, fraternelle, une caresse comme il savait les faire. Avant, elle ne résistait pas à cette douceur... il se recula brusquement en entendant Nikita arriver, se reculant de quelques pas en grognant sourdement... Bordel !!

Vanille [called Cailin] ne décolère pas et la douceur de Ian ne fait pas le poids contre la présence du marchand qui ravive les souvenirs de son périple... son viol surtout. Elle enrage, tirant sur les poignets pour les récupérer "Ben c'est ça, vas-y! Va le punir pour ce qu'il a laissé faire." elle hoquete alors qu'il la lâche soudainement, manquant de tomber en arrière, se rattrape vivement, la main de niki effleurant son épaule. Elle pivote et la regarde sans comprendre... paumée... son esprit bourdonne de colère "Par... pardon? " elle fixe sa soeur, toute tremblante. Elle lance un regard noir et paumé vers Ian, grondant alors que deux inconnus font irruption face à elle... et un mâle... encore.

[interlude provoqué par deux visiteurs. Ian retrouve Vanille au milieu de la fôret]

Ian Cameron se rapproche silencieux, semblant se dépalcer comme un fauve, les mains derrière le dos pour les empêcher de trembler... sa résolution est prise, cette vie de sauvage, cette vie de tous les dangers n'est pas pour sa soeur... il va la faire repartir avec le marchand... en securité tandis qu'il restera ici. "Je peux... te parler?".

Vanille [called Cailin] pivote lentement pour faire face à Ian... inclinant un peu la tête pour cacher son regard sombre autrefois joliment vert... " Oui " dira-t-elle simplement, passant une main tremblante sur son front.

Ian Cameron se rapprochait de sa soeur à la toucher, l'entourant presque délicatement de ses bras puissants. Sa musculature s'était développée au contact des sauvages et des combats qu'il avait dû mener pour leur survie. Il n'était plus le petit kajirus qui était la près d'elle mais un combattant, même s'il était encore asservi à une femme. Il se pencha sur elle et lui murmura à l'oreille "Ecoutes... j'ai réfléchi. Je veux que tu repartes avec Flow... Tu seras à l'abri avec lui, il a toujours gardé et pris soin de sa chaîne."

Vanille [called Cailin] contracte ses muscles au moment où Ian s'avance vers elle et la prend dans ses bras... tendue à mort tant son envie de meutre ne passe pas. Elle lâche un léger grognement alors qu'il vient chuchoter au creux de son oreille. Il lui parle de la chaîne du marchand... de protection et elle craque, plantant ses ongles dans le dos de Ian alors qu'elle s'agrippe en lâchant dans un râle "Mais je souffre. Je n'ai plus rien à donner. J'aimerais tant le voir souffrir comme j'ai mal. J'ai eu si mal." hoque-t-elle en voyant des flashes de son viol appuyer sa douleur. Elle cache son visage contre ian, plantant ses dents dans son épaule, sans morde trop fort... de quoi le marquer quand même, étouffant un cri.

Ian Cameron étouffait un cri de douleur quand les ongles acérés se plantèrent dans son dos, il se mordit les lèvres en résistant, sans relâcher son étreinte fraternelle d'un pouce. Son intention était de la mettre à l'abri, loin d'ici où des dangers sans nom rôdaient en permanence, les bêtes féroces pullulaient, sans compter la famine qui parfois poussait certaines panthères à s'approcher trop dangereusement des cités à leurs risques et périls. Combien n'étaient jamais revenues... La vie d'une femme sur Gor était loin d'être évidente... Alors ne valait-il pas mieux pour sa soeur d'être entre les mains d'un homme qui avait toujours été bon pour elle. Elle avait toujours mangé à sa faim, et pouvait même se parer de bijoux ou de belles silks. Traine misère au fin fond des forêts, c'était l'antichambre d'une mort annoncée... Il la regarda douloureusement, sans la lâcher, sans relâcher la pression de ses bras autour d'elle. Il ne comprenait pas sa réaction, ce refus, cette idée de vengeance qui revenait tout le temps comme une rengaine usée entre les lèvres de la jeune femme... Il osa un "Me diras-tu ENFIN ce que tu reproches à notre m... à Flow?".

Vanille [called Cailin] reste serrée contre Ian, son corps enragé bloqué dans une attitude de refus. Elle pleure de rage, de douleur et de peine. Elle est paumée... reniflant alors que son nez coule sur l'épaule de Ian. Elle le relâchera soudainement, posant les mains à plat sur son torse pour le forcer à relâcher son étreinte. Elle lève les yeux vers lui, essuyant son nez humide d'un revers de main, utilisant sa manche. Vanille lui lance un regard profond, terne, fragile et torturé à la fois " Nai... il ne sait pas me protéger... il n'est pas venu me chercher.. il m'a abandonnée au géant." finit-elle par dire en s'étranglant.

dimanche 1 septembre 2013

Elle n'est plus esclave, elle est Cailìn.

Elle avait été une jeune femme douce,
Vite ébranlée à la moindre secousse.
Soutenue et tirant sa force de ceux
Qui pour elle avaient une valeur à ses yeux.

A son cou, l'un avait enserré son collier,
De ses bras, l'autre venait la protéger.
Elle était joie de vivre au parfum vanillé,
Aimant l'un et l'autre d'un amour inconditionné.

Elle était une jeune esclave épanouie,
Espérant rester qui elle est, Vanille.
Brisée au plus profond, simple brindille,
Elle n'est plus, le rêve s'est évanoui.

En elle une large plaie s'est ouverte,
Mouvant ce corps à l'âme inerte.
Elle est blessée, sombre et révoltée,
Te fixant avec rage, les yeux tourmentés.

Elle a eu mal et ne veut plus souffrir,
Rejetant mais prenant ce que tu as à offrir.
Un regard, un geste doux entame sa colère,
la poussant à bout, dans une glaciale atmosphère.

Tu ne la reconnaîtras plus du tout, c'est fini.
Elle se cherche, se perd dans cet être indéfini.
Car cette sinistre panthère nommée Cailìn,
Ne sera plus jamais Vanille, la kajira caline.

Mais qu'adviennent-il d'eux, ces êtres si chers?
Seront-ils là pour dompter ce sale caractère?
Présents et la libérer de son lourd fardeau,
Pour qu'elle renaisse dans un être nouveau...


mardi 27 août 2013

[Rp] - Avis de recherche


Quotes [Moi aussi, je me la pète...]

Lapsus et blague à la con... quand tu nous tient.

Ici, je tairai le nom de la cité, par respect.

Ophelie (opheliefaithfull): tu ponds où Elka?
Elka (shupasuka): Je pond à (nom d'une cité)
Vanille (vanillebrandris): Ah oui !! Bien sûr... (nom de la cité), tu ponds là. Cest évident... chez les poules à lier... ^^
Vanille (vanillebrandris): poulailler = poule à lier... jeu de mot *sort*
Ophelie (opheliefaithfull): wooooo...
Vanille (vanillebrandris): raaah lala
Elka (shupasuka): arrête de taper dans la réserve d'hydromel
Ophelie (opheliefaithfull): c'est la première fois depuis que je te connais que tu fais une blague greveleuse
Elka (shupasuka): vanille
Ophelie (opheliefaithfull): je suis impressionnée Drak, Urum déteignent sur toi


[04:47]  Lienna (lienna.thor): tu devrais changer de shape car tu as des mains dignes d'un bûcheron
[04:48]  Vanille (vanillebrandris): haan mais foutez lui la paix avec ses seins didjou
[04:48]  Ophelie (opheliefaithfull): ses seins?
[04:48]  Lady Oscar (sybellya): LOL
[04:48]  Ophelie (opheliefaithfull): lapsus révélateur moi je dis Vanille
[04:48]  Vanille (vanillebrandris): aah mains... lol. J'ai lu seins... p'tin, j'suis en manque moi
[04:48]  Ophelie (opheliefaithfull): oui oui vilaine!!
[04:49]  Lienna (lienna.thor): non ses mains tu veux qu'elle te mette une baffe elle va pas te rater avec des mains comme ça... mdr
[04:49]  Vanille (vanillebrandris): mes zommes me manquent
[04:49]  Ophelie (opheliefaithfull): mdrr
[04:49]  Lady Oscar (sybellya): CAY MAL elle fait tout plein d'allusion en ce moment la petite Vanillette!
[04:49]  Vanille (vanillebrandris): bah, elle sait pas éditer sa shape ?
[04:49]  Ophelie (opheliefaithfull): puce tu vas les retrouver...

jeudi 22 août 2013

[Photography]

La panthère et le renard


Le renard et la panthère contestaient de leur beauté. La panthère vantait à tous coups la variété de son pelage. Le renard prenant la parole dit : « Combien je suis plus beau que toi, moi qui suis varié, non de corps, mais d’esprit. »

samedi 17 août 2013

[Rp] Désillusion...


Vanille éclate de rire comme elle ne comprend qu'à moitié ses dires... se penche un peu en avant et chuchote " Et bien... vu la façon dont tu t'exprimes, je peux comprendre que les choses soient déformées " Tal Ophelie " dit-elle en s'écartant un peu pour laisser la nykus se charger de la fille.

Ophelie fronce les sourcils "oh comment allait elle?"

alice Korpov: Elle allez bien. Elle enceinte et fatiguée mais elle aller bien.
alice Korpov: Femme libres méchante gifler elle et Alice très peur.

Vanille tique aux mots de la fille et fronce les sourcils, tournant la tète ver Ophelie " Enceinte ? "

Ophelie plisse le regard passant de Vanille à Alice puis ouvre de grands yeux "Enceinte!!"

alice Korpov: Oui elle avoir ventre rond et dire à Alice elle devoir se reposer car elle enceinte.

alice Korpov: moi demander à elle pourquoi plus avec vous.

Vanille pâli au fur et à mesure qu'elle comprend... aux dernières nouvelles, pour Vanille, Lasha était prisonnière de Flow et la colère s'empare peu à peu d'elle... Elle fera vite le rapprochement sur la grossesse de Lasha et le possible géniteur. Son sang ne fera qu'un tour... et grogne entre ses dents " Je vais le tuer. "

Ophelie soupire longuement, elle se demande qui est encore le père... elle réfléchit avec qui Lasha aurait pu le concevoir, puis voyant le réaction de Vanille, elle comprend "Outch Flow..."

alice Korpov voit la colère dans les yeux de Vanille et se dit qu'elle aurait peut être mieux fait de se taire.

alice Korpov: Elle dire à libre s'être soumise à Flow.
alice Korpov: Moi lui demander pourquoi être plus votre chef.

Ophelie pose une main sur la main de Alice..."On va en parler plus tard d'accord..."

alice Korpov: Oui moi attendre et dire tous plus tard.

Vanille n'est que boule de colère et de haine envers les hommes, celui qui l'a violée et maintenant, celui qu'elle avait chéri par le passé... cette révélation la fera basculer dans un rejet total des mâles... elle est dégoûtée. Vanille serre les poings, regardant Alice avec ses yeux assombris sans trop comprendre la douleur qui lui fait mal... la jeune panthère s'écartera d'elles, allant s'isoler un peu.

Ophelie pose une main sur l'épaule de Vanille, la regardant dans les yeux.."Les hommes sont ainsi, Vanille, ils prennent ce qu'ils ont envie de prendre... tu dois faire la même chose maintenant."

Vanille lève son regard émeraude chargé de haine et de larmes... elle tremble tant elle est frustrée et en colère " Je les déteste... je comprend que je n'ai jamais été assez bien... juste assez bonne pour être son objet ou être violée " elle frotte son oeil d'un revers de la main et siffle de colère, la voix rauque tant cette nouvelle est la chose qui l'achève " Je vais le tuer. "

Ophelie serre son épaule, puis sèche ses larmes "Hey, hey, tu ne dois pas te laisser guider par ta haine, mais seulement ta rage." lui lève le menton "Regarde-moi, tu étais une esclave, sa propriété rien de plus... il tenait à toi car tu aurais pu lui rapporter de l'argent, mais tu n'es qu'un objet pour lui. Il tenait à toi mais pas de la manière dont toi tu tenais à lui."

Vanille se laisse aller à sa douleur, laissant ses larmes couler librement face à Ophelie... elle est encore fragile, le viol l'ayant brisée au plus profond de son être " Ils ne sont jamais venu pour le trade... " laisse-t-elle échapper dans un gémissement de colère. Elle reprend son souffle, la respiration toujours légèrement sifflante et ajoute, regardant Ophelie avec des yeux humides mais ternis par la mal " Ai-je été autant aveugle ? Je pensais vraiment qu'il tenait à moi... tu... tu as raison. " elle est désillusionnée, au plus profond de son être.

Ophelie tend ses bras pour que Vanille puisse s'y blottir."Pleure un bon coup, je pense que là t'as réalisé ce qui se passait vraiment et ce qui était vraiment une esclave" Elle soupire "Ecoute, tuer Flow ne t'apportera aucun salut, maintenant tu dois faire tes propres expériences, voir l'autre coté de la barrière, être libre tout simplement... et tu en ressortiras plus forte."

Vanille se laisse aller dans les bras d'ophelie, la serrant comme pour se lier à quelqu'un qui serait capable de l'aider à garder la tête hors de l'eau. Elle a besoin d'être guidée et elle risque de complètement vriller dans le mal si on ne l'aide pas " Je déteste les hommes... ils ne savent rien donner... ils prennent, c'est tout. " elle serre les dents et hoquette " J'ai tant donné sans rien attendre en retour... maintenant, je vais prendre... et s'il m'approche, ce sera sa vie. "

Ophelie pose la tête de Vanille sur son épaule... lui caresse les cheveux..."Tu dois apprendre déjà à te débrouiller dans la forêt, survivre... savoir chasser, c'est la première étape... je t'aiderai pour ça... puis la chasse aux hommes viendra après, tu pourras te défouler rassures toi... mais ne te laisse pas guider par la haine d'un seul homme, apprend de nous toutes... le vrai méchant n'est pas toujours celui que l'on croit."

Vanille reste dans les bras d'ophelie et se laisse un peu bercer, écoutant ses paroles sages qui ont du bon pour la calmer et aider Vanille à reprendre un peu le contrôle de sa colère. Depuis peu, elle ne sait plus se contrôler, vrillant bien trop rapidement dans des crises de colère parfois trop explosive... c'est le caractère de sa mère, Noirah la Rouge, qui refait surface... elle peu devenir une sale teigne. La jeune femme hoche doucement la tête, fixant son énergie, pour le moment, sur autre chose que sa haine envers les mâles " Oui..." soufflera-t-elle simplement.



lundi 12 août 2013

Tahari's life: Un combat inégal.

Elle est à sa merci, coincée contre lui, son corps à demi-nu bataillant pour le repousser loin d'elle. Elle a tenté de le mordre pendant ce baiser volé et c'est en lâchant un petit cri de surprise qu'elle se retrouve projetée sur le lit. La jeune femme reprend vite ses esprits, regardant avec horreur ce géant à l'autre bout de cette corde qui lui enserre les poignets. "Naiiiii" gémit-elle en le voyant approcher, reculant contre la tête de lit tel un animal blessé, suivant ses moindres gestes alors qu'il entreprend d'attacher sa corde au lit tout en laissant de la fluidité pour pouvoir retourner la fille à sa guise.
La jeune esclave comprend qu'elle va avoir difficile à lui échapper et, affolée, le coeur battant à tout rompre, elle s'acharne pour défaire ce noeud goréen parfait. Elle le surveille du coin de l'oeil, pleurant en voyant le jarl ôter ses armes et vêtements avec une lenteur cruelle "Naiii, naiiii." panique-t-elle, ses mains tremblantes tirant sur la corde dans un geste désespéré.
Elle hurle d'effroi, sentant sa cheville prisonnière de sa main, se débattant comme une forcenée alors qu'il la tire pour l'étendre sur le lit et arracher le reste des soies qui ornaient sa taille... la corde jouant son rôle en redressant les bras de la fille au dessus de la tête.
Il regardera la fille se débattre, savourant le peur qu'il lui inspire pour finalement venir s'allonger sur elle et décupler la panique de la kajira. Elle hurle, elle le mord, se débat tant bien que mal sous ce corps rock qui la paralyse et, la coinçant sous son bassin robuste, il lui prend le visage dans une main et la regarde dans les yeux, gardant un silence pesant.
Il ne freinera pas la panique de la jeune fille, la laissant batailler contre lui afin qu'elle s'épuise rapidement, les pleurs et hurlements animant le début de sa soirée de plaisir. Il la sent qui perd le contrôle, son petit coeur affolé presque audible si tu la fais taire, sa respiration haletante dans un souffle qu'elle n'arrive pas à reprendre. Alors seulement, il ira forcer le passage vers l'intimité de la jeune femme, ignorant à présent ses protestations de moins en moins vives, ses mains solides s'enfonçant dans la chair fragile de ses cuisses... elle est à lui.
La jeune slave donnera encore quelques signes de résistance contre ce géant qui l'immobilise sous son poids, la douleur de ses chairs meurtries lui arrachant des gémissements plaintifs. Le combat est inégal et Vanille abandonne toute lutte, comprenant qu'elle ne fait qu'aggraver son mal. Elle subira ses assauts répétés, le jarl jouant avec elle telle une poupée de chairs et d'os, rien de plus. Il la manipule à son bon plaisir, jouissant de ce corps à la peau douce et au parfums du Sud qui lui appartient désomais, brisée entre ses doigts de géant. Il a dompté ce petit animal aussi facilement qu'on cueille une fleur...
La nuit aura été longue pour la kajira, s'enfermant tant bien que mal pour protéger son esprit et oublier cette brûlure entre ses reins. Maintenant que la tempête est finie, coincée dans l'étau des bras de l'homme endormi, elle se laisse aller à sa peine, pleurant son son sort et sa bêtise... Elle souffre, son corps n'est plus qu'un amas de douleur, son esprit est en lambeaux.


dimanche 11 août 2013

Raconte-moi...



Aimerais-tu avoir un enfant sachant que pour cela, tu as besoin de la semence d'un homme ?

La notion de faire un enfant pour les tribus de panthères et en particulier la mienne est essentielle, car les futures générations, s'il s'agit de filles, succéderont aux plus anciennes. Les filles à naître et plus particulièrement de la lignée du chef de tribu sont élevées et éduquées pour remplacer, quand elles seront en âge de l'être, leur aînées.

Pour ma part, je ne suis qu'un électron libre, et de part mon histoire, je ne souhaite pas avoir d'enfant. Étant libre, j'ai perdu mon fils en couche, Karl et suite à ce drame, mon compagnon a plongé dans la violence et la cruauté, devenant mon bourreau. Après tant de maltraitance, et la souffrance de cette perte, j'ai fait le choix de ne plus être mère à nouveau.

De plus, ma vie de panthère est peuplée de dangers, et la souffrance des autres m'est intolérable, bien plus que la mienne. Donc un enfant, si je meurs, sera un être qui pleurera ma perte; et c'est exclu pour moi.

Mon cycle de reproduction a été bloqué mécaniquement, par choix...


mercredi 7 août 2013

Quotes [Moi aussi, je me la pète...]


Rahid1: heheh you are an awesome roleplayer.
Vanille : You think so ? Thank you.
Rahid1: i know
Rahid1: smiles
Rahid1: and so it is nice to rp with you.
Vanille:  i'm quite glad to rp in english... I just need to be back ^^
Rahid1: hehehe
Rahid1: i hope you, your brother and your master will come more often for rp. I really would love it.
Vanille : we will.


Maeko Masakiyo fout un cachet bleu dans la bouche de Many
Maeko Masakiyo : avale le m&ms!
Hasufel De Lalonde : non mais stop! xD j'vais être choquée après!
Etmanetoh: mdrrrrr



Ian Cameron : et on pourra pécher.
Vanille : oh et une marche ou deux avec une plate forme ou un rocher dans l'eau, que je puisse baiser sans couler.
Ian Cameron : ouai
Vanille : eeuh pas baiser.
Vanille : baigner.
Ian Cameron : hahaha
Vanille : tssss
Ian Cameron : t'es en manque toi
Vanille : -.-'
Vanille : ouè, bo lapsus hein
Ian Cameron : mdrrr ouai !
Vanille : va falloir que je quote
Ian Cameron : avant j'le fasse oui^^

Ooc à propos des relations entre Goreens et Kurri :

Maywenn Seda: Mdrr c'est la classe Tatrix
ŧąɱïş : c'est pas celle qui a des Kurr?
Vanille : si
Drakkon Constantine: si c'est celle-là
Aryane : classe, moi aussi j'veux un kurr!
Maywenn Seda: Elle a des Kurr genre en animal de compagnie?
Vanille : ouè comme Paris Hilton et son chiwawa version Gor
ŧąɱïş : genre guerrier pour elle
ŧąɱïş : lool Vanille
Maywenn Seda: Mdrrr vanille
Vanille (vanillebrandris): XD